Ecole maternelle Louise Chassagne : ATSEM SUPPRIMEE = ECOLE EN DANGER

Hier soir 17 décembre 2015, des parents d’élèves de l’école mater­nelle Louise Chassagne se sont invi­tés au Conseil Municipal et ont déployé une ban­de­role ATSEM SUPPRIMEE = ECOLE EN DANGER.

Un poste d’ATSEM ne sera pas pourvu le 4 jan­vier pro­chain. Il n’y aura plus que 3 ATSEM pour 4 classes.

Les parents ont été infor­més par la direc­trice en début de semaine, qui elle-même avait appris la nou­velle par un coup de fil de la Mairie, jeudi 11 décembre.

Nous tenons à remer­cier les parents qui ont per­mis que cette infor­ma­tion soit ren­due publique.

Les élus de Sainte Foy A Venir ont pu ainsi deman­der des expli­ca­tions lors des ques­tions diverses en fin de Conseil

Les expli­ca­tions don­nées par Mme le Maire et Mme Moussa Adjointe à la vie sco­laire, confirme que le poste d’ATSEM bien qu’il ne soit pas sup­primé, ne sera pas pourvu à la ren­trée de jan­vier.

La muni­ci­pa­lité a demandé à la direc­trice de l’école d’organiser le ser­vice avec 3 ATSEM et ne dit pas si le poste sera pourvu et quand.

Nous sommes d’accord avec les argu­ments du cour­rier que les parents adressent à la Mairie : « ils (les enfants) sont accueillis par leur ATSEM, ce qui leur per­met de fran­chir avec séré­nité, ce pre­mier pas de socia­li­sa­tion que repré­sente aussi l’école mater­nelle » Une ATSEM n’est pas un luxe mais une néces­sité du ser­vice public muni­ci­pal pour assu­rer la qua­lité d’accueil, d’accompagnement des enfants et du tra­vail des pro­fes­seurs des écoles.

L’école Louise Chassagne ne doit pas être un espace d’expérimentation pour sup­pri­mer des postes d’ATSEM dans les écoles mater­nelles de la com­mune.

Nous deman­dons que le poste d’ATSEM Louise Chassagne soit pourvu dès jan­vier 2016.

Nous adres­sons un cour­rier à la Mairie pour for­ma­li­ser cette demande

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Débat sur le pacte métropolitain : le débat passe à côté de l’enjeu !

Le débat sur le pacte métro­po­li­tain réduit à une stra­té­gie par­ti­sane : Dommage, le débat passe à côté de l’en­jeu !

Au 1er Janvier 2015, la Métropole de Lyon a été créée par la loi MAPTAM. Le 12 octobre 2015,

les 59 Maires réunis en Conférence des Maires ont adopté un texte-cadre, le Pacte de cohé­rence métro­po­li­tain, qui défi­nit les moda­li­tés de fonc­tion­ne­ment, les ins­tances de pilo­tage et de déci­sions, entre Métropole et com­munes. Aucun vote « conte », 15 abs­ten­tions de la part des élus LR.

Or, l’en­jeu est capi­tal : à terme , c’est le deve­nir des grandes villes et des métro­poles dans l’Europe, et le rôle des com­munes au sein d’une Métropole dans les années à venir.

Il est donc essen­tiel de créer les condi­tions d’un tra­vail coor­donné entre les com­munes et la Métropole, pour évi­ter le mille-feuille ter­ri­to­rial, pour adap­ter les poli­tiques publiques locales aux nou­veaux besoins des popu­la­tions. L’objectif est de pré­ser­ver d’une part la proxi­mité avec les habi­tants, et d’autre part une vision glo­bale d’a­mé­na­ge­ment du ter­ri­toire métro­po­li­tain, mais éga­le­ment de répar­tir clai­re­ment les rôles entre les élus de chaque col­lec­ti­vité et de prendre en compte la néces­sité d’or­ga­ni­ser la par­ti­ci­pa­tion des citoyens métro­po­li­tains aux poli­tiques publiques mises en oeuvre. C’est l’ob­jet du Pacte.

Le conseil muni­ci­pal a été appelé à déli­bé­rer « contre » le pacte de cohé­rence métro­po­li­tain et « pour » un texte amendé par le parti LR , par une déli­bé­ra­tion reprise mot pour mot par les com­munes dont la majo­rité est LR. Dès lors, l’ob­jec­tif n’é­tait plus de débattre sur le fond du texte ni même à par­tir d’une vision de la Métropole par­ta­gée par la majo­rité muni­ci­pale, mais de s’ins­crire dans une stra­té­gie poli­tique d’op­po­si­tion à la majo­rité métro­po­li­taine.

Nous avons, donc, refusé de par­ti­ci­per à cette tac­tique poli­ti­cienne et donc de prendre part au vote, consi­dé­rant que le deve­nir des com­munes dans un ter­ri­toire métro­po­li­tain méri­tait un débat sur le fond. L’UDI s’est abs­tenu.

Notre refus a été ren­forcé par le retrait du texte ini­tial des réfé­rences à la par­ti­ci­pa­tion des habi­tants , consi­dé­rant que « face à la démo­cra­tie par­ti­ci­pa­tive, le plus effi­cace et le plus légi­time reste la démo­cra­tie repré­sen­ta­tive. »

Cela a au moins le mérite d’é­clai­rer la manière dont la majo­rité actuelle consi­dère les démarches de concer­ta­tion, et de par­ti­ci­pa­tion des habi­tants, et des relais locaux tels que les asso­cia­tions, dans les pro­jets et poli­tiques publiques locales .

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