LIBERTE EGALITE FRATERNITE

Dans le dernier numéro de Mosaïque traitant de la Sécurité dans notre commune l’auteure de cet article pastiche la devise de notre République en remplaçant le mot Fraternité par celui de Sécurité. Nous vivons ce comportement comme un crime de lèse majesté républicaine complètement inadmissible pour notre Démocratie, et bien sûr, à tous points de vue condamnable.

Avant même que notre Conseil Municipal n’ait voté le Budget de l’année 2019 nous prenons connaissance des chiffres du budget Sécurité par ce même support et par voie de la presse locale : ce mode d’action ne respecte pas les principes de fonctionnement démocratique d’un conseil municipal où le vote d’un budget par l’ensemble du Conseil est un préalable à sa diffusion.

En outre les chiffres avancés dans ce budget pour l’installation de 10 nouvelles caméras qui s’ajouteraient aux 15 déjà existantes nous font douter de la validité de ces estimations. En 2016 lors du débat organisé le 7 juillet sur l’installation des 13 premières caméras il nous a été indiqué que l’enveloppe globale de l’investissement était estimé à 75.000 € et le coût annuel de fonctionnement à 3.300 €, tout compris, ce qui correspond à un coût unitaire de 6.023 €.

Aujourd’hui pour l’installation de 10 caméras supplémentaires il est affiché un budget de 180.000 € soit un coût unitaire de 18.000 € en augmentation de 299 % !!! Comment expliquer une telle dérive financière ; une erreur ou un manque de sincérité ?

N’oublions pas également qu’en juillet 2016 il nous avait été promis une évaluation «objective» du dispositif mis en place. A ce jour nous n’en avons pas eu connaissance et, il en est de même du diagnostic de sécurité qui a conduit à 10 nouvelles installations supplémentaires. Sur ces deux sujets nous demeurons dans une attente vigilante pour donner un avis éclairé et définitif sur le système de vidéo surveillance déjà mis en place.

La Sécurité est-elle plus importante que la Fraternité ? La préservation matérielle de nos biens doit-elle prendre le pas sur l’humain et notre solidarité avec les autres ? La prévention des cambriolages et du vandalisme ne passe-t-elle pas aussi par une vigilance collective, vis à vis de nos voisins par exemple? En tout cas sûrement plus efficace souvent que des caméras de surveillance qui attestent à posteriori des infractions mais ne les préviennent pas. L’information et l’éducation des fidesiens valent à notre avis mieux que la mise en place de caméras de surveillance partout sur notre commune.

Et, pour terminer notre réflexion, que l’emporte à Sainte Foy les Lyon la FRATERNITÉ.

André VALENTINO/

Jacqueline VERDIER/Serge REPLUMAZ

www.saintefoyavenir.org /saintefoyavenir@gmail.com

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ANTENNE RELAIS = DANGER

La téléphonie mobile nécessite des antennes relais. C’est un fait, mais quelle réflexion est menée sur ces implantations, leur nombre et leur dangerosité ?

Notre commune qui compte déjà 12 antennes (www.cartoradio.fr) a décidé le 24/9/2018 de ne pas faire opposition au projet d’une 13° antenne relais sur un mat pylône de 18/19m rue Simon Jallade (au centre des aveugles Witkowska, déjà pourvu d’une antenne !), sans que ce projet, présenté au mois d’août, ne fasse l’objet d’une information et d’une concertation préalables.

Ce projet a suscité des réactions et la création d’un collectif de défense avec lequel j’ai échangé (4A newcollectifa4@gmail.com).

Au conseil municipal du 22 novembre, j’ai fait part des inquiétudes suscitées par ce projet et posé une question technique sur la non-conformité du dossier présenté (déclaration préalable au lieu de permis de construire) et par conséquent de la décision prise.

Ma remarque a été prise en compte sur le plan juridico-technique avec l’annonce d’un retrait de la décision du 24/9 de non opposition. Premier pas appréciable.

Mais qu’en est-il de la prise en compte de la dangerosité pour la santé de l’exposition au champ magnétique ? Plusieurs rapports d’études scientifiques, validés et publiés par l’Agence européenne de l’environnement, montrent que les antennes endommagent l’ADN (impact sur le développement du cancer), ont des effets sur la fonction immunitaire, sur le fonctionnement du système nerveux, sur la production de mélatonine à l’origine de cancers, leucémie, maladie d’Alzheimer, etc ….

Cette dangerosité constitue un problème de SANTE PUBLIQUE et exige une grande vigilance. Les règles actuelles ne sont pas à la hauteur des enjeux, c’est pourquoi j’ai sollicité nos députés au niveau local (Cyril ISAAC CYBILLE & Thomas RUDIGOZ) pour qu’ils se mobilisent pour faire évoluer la législation.

Au niveau local, le Maire peut aussi agir :

-en exigeant une campagne de mesures préalable à réaliser d’urgence sur ce secteur pour connaitre le niveau de rayonnement actuel.

-en organisant une réunion opérateur/mairie/habitants pour présenter le résultat de ces mesures, afin que les habitants connaissent les risques encourus ou non et soient informés sur les modalités de contrôle de la puissance d’émission de cette antenne.

Madame le Maire, vous pouvez contribuer à une diminution des risques encourus en imposant des mesures de précaution et de coordination aux « poseurs » d’antennes. Allez-vous vous engager dans ce sens en faveur des habitants de notre commune ?

(retrouvez l’intégralité de l’intervention en Conseil Municipal dans la rubrique « Actualité »)

Serge REPLUMAZ / Jacqueline VERDIER / André VALENTINO

www.saintefoyavenir.org / contact@saintefoyavenir.fr

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Mutuelle communale : une proposition aléatoire

La ville propose, par l’intermédiaire du Centre Communal d’Action Sociale (CCAS), des rendez-vous entre des fidésiens et un représentant d’ACTIOM, pour choisir la mutuelle la plus intéressante. Est-ce réellement une « mutuelle communale » ? Il s’agit plutôt d’une simple « complémentaire santé » proposée par l’intermédiaire de la Commune.

Le public ciblé devrait comprendre en priorité jeunes et demandeurs d’emploi. Les seniors représentent en fait, la part importante des adhérents potentiels.

Clé en mains ou sur mesure ?

La commune s’est tournée vers une solution clé en mains. Un appel d’offres aurait permis de travailler à une mutuelle sur mesure pour les fidésiens. Cette formule ne prend pas en compte leurs besoins spécifiques. Après une enquête municipale préalable qui a concerné un nombre très limité de personnes, aucune proposition négociée n’a été réalisée auprès d’un groupe, aucune étude comparative du CCAS. Cela s’est pourtant pratiqué avec succès dans d’autres communes.

Les élus de Sainte Foy A Venir ont soutenu le projet d’une véritable mutuelle communale (distribution de questionnaires, question orale au Conseil Municipal…) car l’enjeu est de proposer une meilleure couverture sociale, à moindre coût aux fidésiens. C’est un enjeu de santé publique. La majorité a très peu communiqué sur ce projet. Elle n’a pas associé les professionnels de santé à la démarche. En fait, elle n’était pas très motivée pour répondre à ce besoin, en arguant notamment de problèmes de responsabilité juridique.

Une vitrine sociale ou un enjeu de santé publique ?

La municipalité plus soucieuse de son image « sociale » que de la santé de ses concitoyens, a fini par concrétiser a minima cette proposition. On pourrait s’en réjouir. Mais il faudra surtout s’assurer de la qualité du service proposé. Que va conseiller ACTIOM à ceux qui ont déjà consulté ? Quelle valeur ajoutée sera réellement proposée, dans cette logique de courtier en assurances ? Combien de fidésiens trouveront une solution adaptée à leur demande de meilleur remboursement complémentaire : soins dentaires, optiques, hospitalisation, frais médicaux et pharmacie ? Il ne faudra pas attendre mi-2019 pour en juger. Une réunion publique d’information s’avère nécessaire. La Mairie sera dans l’obligation de se doter d’un outil d’analyse performant si elle veut assumer sa responsabilité citoyenne, à défaut de responsabilité juridique.

Signature : Jacqueline Verdier / Serge Replumaz / André Valentino

www.saintefoyavenir.org / contact@saintefoyavenir.org

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Sainte Foy A VENIR continuité et renouvellement

En cette nouvelle année, nous vous annonçons des changements dans le groupe d’élus de Sainte Foy A VENIR.

Monique Cosson élue depuis 2003 et Isabelle Piot élue au début de ce mandat, démissionnent du Conseil Municipal en cette fin de mois.

Chacune d’entre nous a des raisons personnelles d’arrêter le mandat municipal et en tout état de cause, nous ne nous représenterons pas en position éligible pour le prochain mandat.

Notre démission conjointe va de pair avec l’engagement de travailler avec la nouvelle équipe de conseillers municipaux au sein de l’association municipale que nous avons créée. Cet engagement est l’expression d’une volonté commune de partager et approfondir les dossiers municipaux, de transmettre notre expérience, et d’impulser les actions de notre liste.

La nouvelle équipe sera constituée d’André Valentino, toujours Conseiller Municipal, et de deux membres de la liste Sainte Foy A VENIR : Jacqueline Verdier et Serge Replumaz. Elle poursuivra le travail politique de défense de nos valeurs et de nos propositions au sein du Conseil Municipal.

Les futurs élus du groupe Sainte Foy A Venir apprécieront de dialoguer avec vous, lors de l’échange de vœux pour la nouvelle année à laquelle Sainte Foy A Venir vous invite :

Jeudi 25 janvier 2018 à 19h salle du Centre.

Une rencontre pour échanger sur un bilan de mi-mandat

Nous placer ensemble dans une dynamique de projets.

En attendant ce temps de convivialité

Nous formulons des vœux pour qu’en 2018

chacune et chacun personnellement et collectivement

puissent bien vivre, vivre mieux

en partageant la solidarité, l’attention aux autres et à notre environnement.

Monique Cosson

André Valentino, Isabelle Piot

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LA PLAINE-CHANTEGRILLET, un projet global qui reste à construire !

Lors de notre dernier Conseil Municipal il nous a été proposé de créer une autorisation de programme pour la restructuration du groupe scolaire La Plaine d’un montant de 3.920.000 € HT. Cette autorisation que nous n’avons pas votée devrait couvrir les seuls travaux de restructuration du groupe scolaire de La Plaine. Sur ce point les travaux de l’école sont programmés, un calendrier est établi et l’enveloppe financière déterminée.

La Mairie pour les financer envisage de céder les locaux de l’école Chantegrillet pour un montant de 3.000.000 € TTC ! Le reste à financer serait couvert par le FCTVA et de l’autofinancement ou de l’emprunt. Ainsi nous apprenons qu’il est envisagé de vendre à un opérateur immobilier Chantegrillet pour construire des logements.

Comme à l’accoutumée, ce n’est qu’au détour d’une délibération du Conseil que nous constatons un des projets de la Mairie. Aucun plan d’ensemble d’aménagement du quartier n’est présenté, aucune concertation globale avec les élus et les fidésiens des quartiers concernés n’est organisée sur un aménagement fondamental de leur cadre de vie.

Le projet global que nous réclamons au nom de tous les fidésiens devrait traiter entre autres des déplacements, des commerces, des services publics, des espaces de proximité…un projet global qui donne de la cohérence et un nouveau dynamisme à ce quartier en favorisant les espaces de rencontres, et les services à la population. La place de services publics, d’une nouvelle salle communale, d’une place qui ne soit pas qu’un lieu de parking, le maintien d’un espace sportif à Chantegrillet sont essentiels.

Même si les aménagements pour les déplacements seront gérés par la Métropole la Mairie devra défendre des déplacements sécurisés et sécurisants.

La Mairie envisage cependant, courant septembre une réunion sur le quartier et nous attendons qu’elle nous présente un projet global pour le quartier qui permette de l’intégrer complètement dans la commune. Cette réunion à laquelle nous participerons avec vous devra être l’occasion de poser nos questions sur le projet global et de faire des propositions sur ce que nous en attendons.

Monique Cosson,

André Valentino, Isabelle Piot

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Les temps d’accueil péri-scolaires : les TAP

La prise en compte des rythmes de l’enfant : qu’en reste-t-il après 3 ans de fonctionnement ?
La loi de refondation de l’école avait pour but de créer de meilleures conditions de rythmes de vie pour les enfants afin de favoriser les apprentissages scolaires, gages d’une réussite scolaire. Pendant 3 années, la Ville a mis en place des temps d’activités péri-scolaires (TAP) sur 4 jours, certes de manière très morcelée entre temps scolaire, TAP et études, mais sur 4 jours. Cela permettait de réduire la journée scolaire pour les enfants, et d’équilibrer les temps d’apprentissages sur 5 matinées, ce qui favorise le travail scolaire, si on en croit l’évaluation « complète, objective et constructive » du Projet Educatif De Territoire conduite par la Ville . Mais trois ans est une période trop courte pour appréhender l’impact des parcours éducatifs chez les enfants ? Comment mesurer l’impact de l’ouverture et de la découverte pour les enfants de nouvelles pratiques artistiques et culturelles, sportives ou d’éducation à l’environnement ? Une politique éducative se mène sur un temps long.
Pourtant, aujourd’hui, la Ville revient en arrière et opte, dès la rentrée 2017, pour un changement de rythmes scolaires, en revenant à des journées qui seront rallongées jusqu’à 16h30, et une demi journée de TAP, le jeudi après midi. Les raisons sont organisationnelles et financières. Certes, cette réforme est complexe à mettre en œuvre, et génère un coût pour la collectivité.
De plus, au vu des annonces du gouvernement sur la possibilité qui serait donnée aux communes de choisir entre des semaines de 4 jours ou des semaines de 4,5 jours (5 matinées), la Ville de Ste Foy se laisse clairement la possibilité, si le cadre réglementaire le permet, de se désengager de toute organisation de TAP et de revenir à une semaine de 4 jours. Cela représenterait une économie substantielle pour la commune bien-sûr, mais renverrait aux familles l’obligation de se réorganiser, et de financer intégralement la prise en charge de leurs enfants tous les mercredis.
Pour nous, cela va à l’encontre d’une politique éducative locale, qui, aux côtés de l’éducation nationale, devrait viser à créer les conditions de compréhension du monde dans lequel les enfants sont amenés à grandir et à se situer. C’est une compétence centrale des communes ; c’est de leur responsabilité. Il est noté dans toutes les études, que c’est la complémentarité des acteurs éducatifs sur un territoire qui peut créer les conditions de celle-ci. C’est un investissement pour l’avenir, nécessaire, indispensable, prioritaire pour tous. Pour ces raisons, notre groupe s’est opposé à ce retour en arrière.
Isabelle Piot, Monique Cosson, André Valentino

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Quoi penser du budget municipal 2017 ? (Mosaïque Mars 2017)

Au Conseil Municipal du 2 février dernier, le budget prévisionnel pour l’année 2017, était présenté. Comme l’année précédente la municipalité a indiqué ses priorités d’action et les investissements et calendriers qui en découlent.

L’actuelle majorité propose 5,6 M€ pour les équipements qu’elle souhaite réaliser. Notons au passage que les priorités sont plus que sujettes à caution :

– elles ne répondent pas en particulier aux besoins en logements sociaux des fidésiens ce qui oblige la commune à payer 268 K€ au titre du prélèvement SRU. Il n’y a encore que 12,5% de logements sociaux sur Sainte Foy.

– elles ne privilégient pas les investissements pour les économies d’énergie dans les bâtiments communaux alors qu’ils feraient baisser les consommations énergétiques et les émissions de gaz à effet de serre et seraient source d’économies pour notre budget de fonctionnement.

Pour ce qui du financement des investissements l’apport communal a baissé (311.000€) mais reste largement suffisant comme levier pour des emprunts. Emprunts pour des équipements socialement utiles pour les habitants, à moyen et long terme (entre 20 à 50 ans de vie des équipements)

Mais dans ses choix financiers la commune s’appuie sur l’autofinancement et n’utilise pas assez l’emprunt qui actuellement représente une excellente opportunité à saisir, compte tenu des très faibles taux d’intérêt, avant qu’ils n’augmentent.

En outre nous constatons depuis le début de ce mandat, qu’entre les prévisions affichées et les investissements effectivement réalisés, seules 47% des prévisions sont mises en œuvre sur l’année, pour des tas de bonnes ou de mauvaises raisons. Quelle est donc la fiabilité de ces prévisions d’investissements et des prévisions financières qui en découlent ?

En ce qui concerne les recettes budgétaires une étude de rééquilibrage entre la taxe d’habitation et les taxes foncières a été entreprise depuis de nombreux mois. Nous la demandions depuis le début du mandat. Le budget 2017 était une opportunité pour modifier les taux. Aucune proposition n’a été faite, le statu quo et le conservatisme sont demeurés la règle. Nous continuons ainsi à être une commune où la Taxe d’habitation est nettement supérieure à celle des communes de la même strate. Sainte Foy A VENIR demande toujours une plus grande justice fiscale.

André Valentino,

pour le Groupe Sainte Foy A Venir

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