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La CIL de La Plaine-Chantegrillet nous questionne, voici nos réponses

LA PLAINE

 

Considérez-vous que la protection des piétons, chemin des fonts est liée avec le regroupement des deux écoles ?
Non, nous voulons évaluer les deux possibilités de regroupement et pour la Plaine il est évident qu’il faut envisager un passage sécurisé, par le terrain de la ferme par exemple.
Quel que soit le choix final pour le regroupement des écoles , l’aménagement du chemin des Fonts sera à sécuriser et à aménager.

Approuvez-vous le regroupement de nos deux écoles à la Plaine à Chantegrillet ? 
Pour ce qui est du choix du site, il nous faudra mettre à plat les études et vérifier les évaluations financières et les besoins de travaux, d’aménagements complémentaires qui seront nécessaires  de part et d’autre. Pour l’instant nous en restons là !
Nous sommes favorables à un regroupement des deux écoles pour créer un pôle scolaire important sur le quartier, et libérer sur l’autre site un espace qui permettra des aménagements nouveaux pour le quartier ; espaces publics, logements, équipement public, commerce.

Serez-vous favorable à réaliser une protection provisoire des piétons chemin des fonts entre Chantegrillet et Charcot qui nécessiterait peu d’investissement en proposant un sens unique etpose de barrières, séparant ainsi la chaussée et la circulation des piétons ?
Oui, cela permettra une évaluation plus fine du report de la circulation et sécurisera la rue.

 

Dans quel délai la protection des piétons sera réalisée chemin des fonts ( 1 à 5 ans) ?
La protection provisoire tout de suite et la requalification de la rue sous le mandat.

Vous engagez-vous à présenter au CIL et aux riverains  une étude d’impact  des différents modes de circulation dans nos deux quartiers ? 
Oui, à partir d’une étude qui prend en compte la protection provisoire Chemin des Fonts et le report de circulation alentour, au-delà de Chantegrillet/La Plaine (Vallon et Charcot notamment).

À quelle échéance sera réalisé une place pour personnes à mobilité réduite  à La Plaine (angle rue Forest et Charcot, vers la pharmacie (1 à 5 ans) ?
Tout de suite, c’est le minimum indispensable pour les personnes à mobilité réduite.

Envisagez-vous en accord avec le Ve arrondissement de Lyon de faire mettre la rue Simon Jallade, en sens unique pour permettre la réalisation de trottoirs aux normes (problème des riverains, dont les non-voyants) ?
Oui, en engageant d’abord un travail avec la municipalité du Ve arrondissement de Lyon,  les deux CIL du secteur, l’établissement Witkowska et les riverains de la rue.

Si oui, dans quel délai (1 à 5 ans) ?
Tout de suite pour ce qui est du travail de concertation.
Pour la réalisation nous ne pouvons pas répondre aujourd’hui.

Rue du Commandant Charcot,  entre la rue Simon Jallade et Francheville le bas ferez-vous aménager la voirie pour ralentir les véhicules ?
Actuellement il y a un feu et des seuils ralentisseurs  près du  collège, faut-il autre chose ? C’est un point à discuter.

Dans quel délai allez-vous rendre les sanitaires utilisables ? Immédiatement ou dans “X”mois ?
La question sera à moyen terme.
Un réaménagement, un changement ?

 

CHANTEGRILLET

Opterez-vous  pour un mode doux de circulation chemin Chantegrillet ?                                 
Oui, c
e serait vraiment une zone d’apaisement de la circulation : zone 30 + modes doux.

Pensez-vous envisager une zone tranquille dans ce secteur (limitation à 30 km/h) ?
Oui.

Dans le cas où le regroupement des écoles se ferait à la Plaine, combien de logements limiterez-vous sur l’espace libéré par l’école Chantegrillet ?  30 ? 40 ? 50 ? 60 ? 70 ?
Nous n’avons pas de chiffre actuellement. Cela ne se décrète pas. Le foncier est communal et son aménagement devra être discuté. Notre liste défend la nécessité d’offrir les 25% de logements sociaux prévus par la loi, à Sainte-Foy-Lès-Lyon comme ailleurs.
Nous imposerons un pourcentage équivalent (25%)  dans tous les programmes immobiliers qui seront  prévus sur la commune  durant le mandat  quelque soit le quartier pour  obtenir à terme  un habitat diversifié dans tous les quartiers, qui favorise la mixité sociale.

Quel pourcentage de logements sociaux envisagez-vous                                      10% ? 15% ? 20% ? 25%  ? Plus ?
Sainte-Foy est secteur de mixité sociale, actuellement à 25%.     Combien de % ?
Nous étudierons la possibilité de  renforcer ce pourcentage dans les opérations immobilières privées ou de  réduire à 500/600 m² les terrains constructibles de mixité sociale.
Nous voulons aussi travailler sur le logement intergénérationnel. Un nouveau projet pour les personnes âgées et seules et les jeunes en recherche d’une chambre à prix abordable. Une possibilité de renforcer le lien social, la solidarité.

Combien de commerces non concurrentiels à ceux existants (1 à 5) ?
Nous lancerons une étude commerciale sur le quartier. Elle manque dans l’étude de cadrage urbain.
Un travail est nécessaire sur les manques, les besoins de commerce dans le quartier ; mais aussi sur la présence de Service Publics.

Obligerez-vous aux constructeurs un emplacement parking souterrain ?
Non, cela ne se décrète pas, cela s’étudie opération par opération.

Êtes-vous favorable à la création d’un espace vert conséquent dans ce périmètre avec jeux d’enfants et espace de mise en forme ?
Nous sommes favorables à une préconisation de l’étude de cadrage urbain qui propose de baisser les murs, d’ouvrir des espaces  de circulation entre Charcot et Chemin de Chantegrillet. Pour d’autres aménagements cela doit être travaillé avec les habitants, le CIL, les parents d’élèves, les habitants…

Vous engagez-vous dans le projet éventuel à inclure une salle communale dotée de détecteurs de décibels (promesse de mairie non tenue) ?
Oui.
Une crèche ?
Un local pour la ludothèque ?

Un local pour l’OFTA  ?
La salle communale doit être refaite avec les normes en vigueur (isolation thermique et phonique entre autre) et la prise en compte de besoins de locaux associatifs. Les autres besoins doivent absolument se travailler avec les habitants, le monde associatif.

Êtes-vous favorable à modifier le PLU H rédigé par l’ancienne municipalité. Afin de ne pas créer une concentration de logements sociaux sur un même lieu, pour éviter de créer une zone ?                                                                                                 Non, nous pensons qu’il faut des logements sociaux dans le quartier comme ailleurs sur la commune, et nous travaillerons sur les inquiétudes, les questions que cela soulève.

Allez-vous prendre en considération ce quartier en le fleurissant et en l’illuminant pour nos fêtes traditionnelles (8 décembre, Noël) ?
Oui, on pourra le prévoir, le concevoir avec les habitants. Il pourra y avoir d’autres moments de fêtes, d’animation culturelles, conviviales sur le quartier qui restent à penser et organiser.

Êtes-vous favorable à d’autres orientations que d’éventuelles constructions d’habitations, apaisement de la circulation, travail sur la rénovation des copropriétés (thermique et autre), l’ouverture de passage de circulation douces en transversal ?                                                    Oui.

Malgré les anomalies signalées par notre CIL et les riverains sur le  regroupement à la plaine des deux écoles concernées (voir synthèse jointe) maintiendrez-vous la décision  des élus(e) actuels ?                                                                                                  Remise à plat comme évoqué plus haut.

DIVERS

Allez-vous appliquer la démocratie participative (Consultation et mise en œuvre des suggestions constructives du CIL la Plaine Chantegrillet de Sainte Foy les Lyon et des riverains de nos deux quartiers)  La charte de la participation dont le socle est la démocratie représentative  (27/3/2013 ) ne précise pas cet engagement ?
Oui. Voir dans notre programme la proposition des Assises de la démocratie locale pour définir des structures pérennes de participation. Par la suite cela impliquera des moyens communaux, un suivi et une évaluation avec les habitants, le CIL de ce qui a été discuté, prévu et réalisé.

À quelle échéance seront changés les sanitaires de nos deux quartiers (1 à 5 ans) ?
En cours de mandat après évaluation de ce qui est le plus adéquat.

Allez-vous appliquer le principe de précaution pour les antennes téléphoniques ? Aucune (antenne) à moins trois cents mètres des écoles, collèges, lycées, des crèches, hôpitaux et tous points dits sensibles ?
Oui.  

Êtes- vous prêts à ne pas renouveler les contrats avec les opérateurs téléphoniques si actuellement n’est pas appliqué le principe de précaution (bâtiments publics) ?
Oui.

Dans le cadre de l’information, nous communiquerez-vous les contrats en cours ?
Oui.

Pour les futures demandes de pose d’antennes, appliquerez-vous le principe de précaution ?
Oui.

Ferez-vous des contrôles d’intensité sur les antennes en place sur les bâtiments privés (en présence des associations qui luttent pour la diminution de celle-ci) ?
Oui, nous ferons appel à des organismes de contrôle indépendant (au CRIREM par exemple).

Dans le cadre du nouveau rythme scolaire êtes-vous favorable pour le périscolaire aux horaires de 13h30 à 15h et si possible sur place ?
Non, nous devrons gérer l’organisation de la rentrée 2014 mais nous relancerons tout de suite une véritable concertation de tous les partenaires (parents, enseignants, associations, élus et structures municipales) pour un Projet Éducatif de Territoire et l’organisation concrète en adéquation avec ce projet.

Seriez-vous favorable à différer ces nouvelles prescriptions comme certaines communes: Oullins… et Lyon ?
Non, la réforme des rythmes scolaires est une opportunité d‘ouverture de l’école, de travail collaboratif entre parents, associations, enseignants et commune pour mieux répondre aux besoins de tous les enfants.

Les repas de cantine conserveront ils tous les aliments de notre tradition française ? 
Nous privilégierons les circuits courts, le  bio, la qualité dans l’assiette. Nous permettrons à tous les enfants de manger à la cantine (tarifs et variété des menus) quel que soit leur origine et confession religieuse. L’école publique est laïque et nous veillerons à ce que ce soit une réalité.

Conserverez-vous nos fêtes traditionnelles dans leurs appellations actuelles et les sapins de noël dans nos écoles ?
Cela se prévoit, se discute avec les parents, les enseignants et au sein des conseils d’école. Nous ne nous attachons pas seulement aux fêtes traditionnelles mais à un véritable projet construit au sein de l’école qui permette aux enfants de découvrir, de développer leur curiosité, leurs capacités personnelles et collectives, de trouver leur place  parmi les autres.

Attribuerez-vous des subventions aux CIL qui en feront la demande et dont les adhérents sont 100% fidésiens ?
Pas parce que les adhérents sont 100% fidésiens mais parce que les CIL sont des associations qui s’investissent pour leur quartier, se préoccupent de l’intérêt collectif, et doivent pouvoir contacter, informer, les habitants, prendre des initiatives indépendantes.

Êtes-vous favorable à un local pour des personnes sans abri ?
Nous sommes favorables à des logements pas à des abris, des accueils temporaires comme des logements d’urgence. Nous comptons travailler pour que des propriétaires qui ont des logements vides puissent les confier à des associations qui seraient garantes des locataires qui y habiteraient.

Sur le plan sécurité quelles mesures pensez-vous prendre pour lutter contre les vols, trafic de drogue, incivilité, excès de vitesse ?
Les mesures se travaillent avec les habitants par des aménagements et des moyens humains. Zones 30, ralentisseurs, modes doux… 
Médiateurs pour apaiser les tensions de voisinage. Animations conviviales pour recréer du lien social et développement d’entraide de proximité pour lutter contre l’isolement. Travail avec les jeunes sur des projets personnels (formation, orientation…) et collectifs.
Police municipale et nationale  par rapport aux délits, avec un travail de prévention et des sanctions quand elles sont  nécessaires.

La Liste SainteFoyÀVENIR

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Antenne Logements nous questionne. Voici nos réponses

1.
L’état des moyens d’hébergement d’urgence sur la commune et à quel niveau, en liaison avec les acteurs compétents, vous souhaitez les porter d’ici 2020 ?

Les logements d’urgence sur la commune sont d’anciens logements d’instituteurs (4 à 5). Ils sont utilisés pour des hébergements liés aux conséquences des risques sur Sainte-Foy : hébergements après inondation, après incendie (Pagode par exemple) ou éboulement (Croix Berthet). Ces hébergements peuvent durer plus de 2 ans.
Ça a été le cas pour les travaux de la Croix Berthet.

Nous voulons faire évoluer les choses en augmentant le nombre de moyens d’hébergement au niveau communal, mais aussi au niveau intercommunal. D’autre part nous souhaitons que les hébergements d’urgence puissent répondre à des situations sociales urgentes (personnes sans-abris, en précarité de logement, expulsées…).
La mutualisation dans ce domaine nous parait intéressante, utile :
• En s’appuyant sur les conférences des Maires (pour Sainte-Foy le bassin de vie déterminé est : Lônes et Coteaux du Rhône (de Sainte-Foy à Givors en longeant le Rhône).
• En s’appuyant sur des partenariats intercommunaux de proximité (Tassin/Francheville/La Mulatière /Oullins/Lyon 5… ) Cette 2e possibilité nous parait plus pertinente pour mutualiser et gérer collectivement.

Le nombre d’hébergements nécessaires et leur répartition devront être définis avec les associations et les autres collectivités quant à la localisation et au type de structures à mettre en place. Le diagnostic partagé est indispensable, puisqu’aucun travail n’a été réalisé dans ce domaine sur Sainte-Foy en tous les cas.

2.
L’état du parc de logements réellement sociaux (PLUS) et très sociaux (PLAI) sur la commune parmi les logements sociaux au titre de la Loi SRU (PLS, PLUS et PLAI) et comment vous souhaitez agir pour respecter le taux de 25 % d’ici 2025 ?

Nous n’avons pas obtenu l’état exact des PLS, PLUS et PLAI sur la commune. Cet état des lieux est indispensable pour établir les priorités de construction de PLS. Le PLAI sur le Grand Lyon reste encore insuffisant (6 à 7 %), et nous pensons que sur la commune ça doit être le cas également.

Pour se mettre dans une dynamique d’atteindre le taux de 25 % d’ici 2025 nous pensons intervenir dans plusieurs directions :

• Travail auprès des propriétaires qui ne louent pas. Cela représente 5 % des possibilités de location sur la commune. L’objectif est de proposer de conventionnement avec des associations d’insertion par le logement. Celles-ci prendraient en charge la réfection de l’appartement et se porteraient garantes des locataires qu’elles accompagnent. La commune a un rôle important à jouer pour le lien et le suivi avec les acteurs concernés.

• Lancement d’un chantier sur le logement intergénérationnel : l’objectif est de mettre en lien des jeunes étudiants ou jeunes apprentis/travailleurs, en recherche de chambres ou petits logements accessibles financièrement et des personnes âgées seules dans de grands logements.
Ce projet demandera du temps pour répertorier les personnes âgées concernées, et établir au cas par cas les possibilités et les conditions de la co habitation.
Du côté des jeunes le travail devra également être réalisé au cas par cas, pour établir le coût du logement et le temps disponible de partage avec la personne âgée (aide dans le quotidien, pour les courses, les déplacements, moment de repas, de loisirs ?).
Le projet reposera sur une concertation qui réunira la commune, le CCAS, des associations locales (OFTA, Centres Sociaux et vous-même par exemple) des associations qui ont déjà travaillé dans d’autres communes sur ce projet, le CROUS, des syndicats d’étudiants, des centres d’apprentissage… et le Grand Lyon bien sûr.

• Ouverture de possibilités de logement partagé et/ou participatif en nouant des partenariats avec Habicoop qui a déjà réalisé des opérations de ce type. Intégration du pourcentage de logements sociaux au sein de ces modes d’habitat.

• Le secteur de mixité sociale sur l’ensemble la commune, qui permet actuellement dans une opération immobilière privée sur 800 m2 de réaliser 25 % de logements sociaux.
Nous étudierons la possibilité d’opérations sur 600 m2, et/ou d’augmenter à 30 % le nombre de logements sociaux.

•Le droit de préemption devra être particulièrement suivi pour permettre à la commune de lancer des opérations petites, moyennes dans les différents quartiers de la commune.

Construire la ville sur la ville avec des logements sociaux et une densification raisonnable qui tient compte de l’équilibre entre les différents habitats et permet de mettre en place de la mixité sociale. Les opérations de logement social pourront être financées par le montant de la pénalité que la commune doit verser au Grand Lyon, au titre de son déficit en logements sociaux.

Le droit de préemption pourra également être exercé pour des logements disséminés dans des copropriétés et qui sont mis en vente.
Cela a déjà été réalisé dans les immeubles des Provinces (30 logements) et de la Rue Claude Jusseaud, avec le Grand Lyon.

• Le suivi des disponibilités foncières sur des terrains communaux (terrain de l’ancien cinéma, de l’ancienne caserne des pompiers, terrains dans le quartier Chantegrillet /La Plaine et Beaunant)

Les opérations avec les bailleurs pouvant intégrer des logements et des locaux publics, associatifs, de commerces, etc.

Ces diverses opérations donneront lieu à un travail d’information, de concertation quant aux besoins et aménagements nécessaires.

 

3.
Quelle position avez-vous par  rapport à la mise en place d’une Commission des demandeurs prioritaires de logements, communale ou intercommunale, comme il en existe dans les arrondissements de Lyon et dans plusieurs communes du Grand Lyon ?

Nous ne connaissons pas actuellement le fonctionnement et la composition de ces commissions, mais sommes tout à fait d’accord pour prévoir leur mise en place. Il est essentiel de répondre au mal-logement et aux situations de précarité du logement qui se multiplient.

 

4.
Accepterez-vous de prendre en considération les demandes de logement des personnes travaillant sur votre commune ou y ayant des liens familiaux et pas uniquement celles des personnes déjà logées à Sainte-Foy-Lès-Lyon ?

La réponse est oui, évidemment.
Nous concevons la construction de logements sociaux sur la commune comme un moyen de répondre aux besoins, de plus en plus prégnants, de manque de logements accessibles pour tous les budgets, et pour répondre aux situations de plus en plus tendues d’accès au logement.

 

5.
Quelles sont les pénalités éventuelles que la commune aurait à payer au titre de la loi SRU et DUFLOT  1 ?

Les pénalités liées au déficit de logements sociaux sur la commune (12 % en 2014) s’élèveraient à 250 000 € (présentation budget 2014 en Conseil Municipal).

 

6.
Dans le cadre du nouveau PLU-H qui est en cours d’élaboration, mais qui ne sera adopté qu’au cours du prochain mandat, comptez– vous demander la mise en place ou la modification d’un SMS (Secteur de Mixité Sociale)

Le SMS concerne l’ensemble de la commune.

Comme évoqué à la question 2, nous proposons d’étudier avec le Grand Lyon, les acteurs associatifs locaux et les bailleurs sociaux, les possibilités d’opérations immobilières privées sur 600 m2 de terrain (800 m2 actuellement) et/ou le renforcement du pourcentage de logements sociaux (25 % actuellement)

Nous lancerons cette étude et en fonction des  résultats, cela pourra donner lieu à une modification du SMS.

 

7.
Si oui pouvez-vous nous préciser la superficie couverte ainsi que les seuils de surface à construire et les proportions de logements sociaux par catégories (PLS, PLUS, PLAI) que vous préconisez ?

Nous n’avons pas ce niveau de réponses aujourd’hui, mais comme évoqué à la question précédente nous lancerons une étude pour renforcer les possibilités de logement social dans le SMS de la commune.

Le chiffrage du type de logements prioritaires (PLS, PLUS, PLAI) sera établi en fonction des écarts avec les taux nécessaires dans chacune de ces catégories, pour répondre aux besoins réels de logements.

 Nous souhaitons rajouter deux éléments concernant les logements sociaux :

• Il nous parait important de programmer sur le mandat, un travail avec les bailleurs sociaux concernant les réhabilitations thermiques et les réhabilitations de logements et d’allées dans les immeubles de logements sociaux existants sur la commune. Il s’agirait d’établir un plan de travail avec des priorités d’interventions et en impliquant les habitants concernés. Ce programme permettrait de faire baisser les charges locatives et les émissions de gaz à effet de serre. Le parc social en a autant besoin que les copropriétés.

• Nous serons particulièrement attentifs à la desserte en transports publics des logements sociaux. De ce point de vue nous suivrons les préconisations du PLU-H qui associe les opérations de construction (dont les logements sociaux) à la desserte en TC publics.

La Liste SainteFoyÀVENIR

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Comité de Quartier Provinces Chavril : nos réponses aux questions posées

1. 
180 associations existent sur la ville de Sainte-Foy ! l’absence de structure type maison des associations, fait cruellement défaut. Nous pensons qu’un tel équipement s’avère aujourd’hui, indispensable à la vie associative. Pensez-vous intégrer ce projet dans votre plan de mandat ?
Nous savons que le monde associatif manque de locaux de tous ordres. Nous n’avons pas un projet de création d’une Maison des Associations en tant que telle aujourd’hui.
Nous voulons dès le début du mandat lancer les Assises de la Démocratie Locale, Assises dans lesquelles les associations auront un rôle important quant à l’élaboration, la définition de structures pérennes de participation des habitants.
Par la suite ces instances auront des moyens communaux de fonctionnement, de suivi, d’évaluation, de communication pour que les projets soient co construits (aménagement, événements, réflexion sur l’intergénérationnel, politique jeunesse par exemple…).
Nous soutiendrons les projets de liens, de coordination entre associations. Ainsi que la vie associative elle-même et l’engagement bénévole.
Si dans ce contexte un projet de Maison des associations émerge comme besoin d’un lieu ressource, nous travaillerons cette perspective et sa mise en œuvre avec les porteurs du projet.

2.
Quelle (s) type (s) de structure (s) pensez-vous mettre en place pour coordonner le fonctionnement de la vie associative en particulier sur les aspects logistiques, communication, mise à disposition de matériel ?
Un service municipal dédié à la vie associative est absolument nécessaire dans notre commune de plus de 22 000habitants avec presque 200 associations présentes.
Son rôle sera d’organiser des planifications des événements pour permettre une gestion logistique plus fluide, d’assurer une liaison et des réponses rapides aux demandes (que ce soit oui ou non !), d’évaluer les besoins matériels, techniques, de locaux, de mutualiser des outils, des compétences, et de soutenir l’engagement bénévole.
Des procédures dématérialisées pourraient simplifier les circuits de demande pour les associations, simplifier le travail de traitement de celles-ci et donc réduire les délais de réponse.

3) Les associations rencontrent de réelles difficultés pour communiquer sur leurs manifestations dans la ville. Pensez-vous qu’elles puissent être aidées par le service communication de la ville en ouvrant le journal municipal aux activités des associations et à la vie communale ?
les informations évènementielles et des tribunes libres pour les associations seront ouvertes dans les supports de communication de la ville.
Les associations écriront leurs propres articles, sans intervention municipale.
Le service communication pourra travailler avec les associations pour la présentation de leurs événements (photos, aide technique).
Le site de la ville pourra faire des liens avec les sites des associations.

4.
Les CILS sur la ville de Sainte-Foy n’ont aucun moyen de fonctionnement. Pensez-vous leur attribuer des subventions et sur quels critères ?
Les subventions aux associations seront liées au projet qu’elles portent et pourront donner lieu à des conventions qui clarifient le rôle, les missions de chacun, les moyens techniques, locaux et subventions municipales.
Les CILS par leur caractère d’associations engagées dans des actions d’intérêt général en feront partie, à leur demande bien sûr.
Les subventions seront soumises à la présentation d’un budget prévisionnel et d’un compte de résultat annuel en sachant qu’au long de l’année des relations de travail autour des projets seront mises en place.

5.
Les Conseils de Quartier sont des structures associant des habitants d’une grande ville à la gestion municipale.
La Loi pose l’obligation pour les communes de plus de 80 000 habitants de créer un ou plusieurs conseils de quartier dont le rôle est de développer la participation citoyenne. Leur création est facultative dans les communes de 20 000 à 80 000 habitants.
Êtes-vous cependant favorable à la création de conseils de quartier sur notre commune ?

Les Assises de la Démocratie Locale permettront de définir les instances consultatives, participatives que la commune, les acteurs associatifs et les habitants souhaitent tout au long du mandat.
Les conseils de quartier et les commissions extramunicipales pourront en faire partie après présentation, échange et décision au sein des Assises.
Ces structures pérennes permettront la circulation de l’information (ascendante et descendante) la consultation et la concertation, l’élaboration collective.
Après la décision en Conseil Municipal il s’agira d’assurer le suivi de la mise en œuvre et l’évaluation de ce qui a été réalisé. Nous voulons modifier le mode de relations entre élus/habitants et associations. Pour cela nous voulons être positionnés dans une logique de gestion de projet/ projet partagé plutôt qu’une logique administrative.

6.
Vous engagerez –vous à ouvrir des commissions extramunicipales à des représentants des quartiers, représentants des CILS, interlocuteurs indispensables à la vie communale ?
Réponse donnée dans le point 5.

7.
Les besoins des jeunes restent criants sur le quartier Provinces Chavril. Envisagez-vous de créer un lieu spécifique de rencontres pour ces jeunes ?
Nous ne pensons pas que la réponse par un lieu est la réponse qu’il faut donner.
Il nous parait plus utile de rassembler les acteurs concernés par la jeunesse (services municipaux, associations sportives et culturelles, , éducation nationale, Mission Locale, élu-e-s, CIL, des parents et des jeunes….) pour établir un diagnostic partagé de la situation, des questions et problèmes qui se posent et construire des réponses adaptées.
Si le besoin d’un lieu émerge comme nécessaire, il sera pris en compte.
Nous pensons que ce sera plutôt diverses réponses qui répondront à diverses problématiques de la jeunesse plutôt qu’une réponse univoque.

8.
Seriez-vous favorable à l’ouverture d’une antenne des Centres Sociaux Fidésiens sur le quartier des Provinces ?
Une antenne des Centres Sociaux pour répondre à quels besoins : travail avec les familles ?
CLSH ?
En tant que structure de travail sur le lien social ?
Petite enfance ?
Nous n’avons pas de point de vue arrêté.
De la même manière que pour la jeunesse, nous pensons qu’il faut partir d’un diagnostic partagé avec les Centres Sociaux, la CAF, les partenaires du quartier, les habitants, les élus et un état social du quartier… avant de porter le projet d’ouverture d’une antenne des Centres Sociaux, tout en connaissant l’histoire de la fermeture du Centre Social des Provinces.

9.
La maison Communale des Bruyères est un lieu indispensable pour le quartier des Provinces. Certaines contraintes administratives ne permettent pas l’ouverture le lundi ainsi que pendant une partie des vacances scolaires. Nous souhaiterions une ouverture plus large de cette maison communale. Êtes-vous favorable à une plus grande amplitude d’horaires et avez-vous des projets d’animation pour les jeunes en période extrascolaire ?
La question de l’ouverture plus large de la MCB se pose évidemment.
Elle doit être mise en lien avec son projet et sa fonction sur le quartier qui mêlent des services municipaux et un lieu de pratiques associatives.
Sa place, ses missions sont certainement à redéfinir avec les associations utilisatrices, les services municipaux, les habitants et le CIL.
Son Conseil d’Administration devrait être ouvert et un véritable lieu de débat et d’élaboration de projets pour tous les âges.
Votre question (9) sur une antenne des Centres Sociaux est à relier à la place, la fonction de la MCB : lieu ressources, lieu inter associatif, espace communal, structure d’animation du quartier ?
Il y a des besoins de locaux associatifs supplémentaires sur la commune et de facilité d’accès pour leurs activités.
Ces questions logistiques peuvent rapidement être résolues techniquement avec une volonté politique de partenariat commune/associations.

10.
Le développement de la politique sportive a permis aux clubs sportifs partenaires de bénéficier d’équipements et locaux spécifiques (club house, locaux, matériels etc..) favorisant ainsi leur bon fonctionnement.
Le comité de quartier Provinces/Chavril participe depuis 20 ans à l’animation du quartier (deux Foires au Livre annuelles, Fête de la St Jean et soirée de la solidarité le 8 décembre…).
La gestion de nos stocks de livres, documents, matériels nous pose réellement de grandes difficultés organisationnelles.
Pensez-vous intégrer dans votre Plan de mandat, un projet d’aménagement ou la création d’un lieu nous permettant de résoudre d’une façon définitive ces problèmes de logistique ?

Il y a une réponse à travailler et construire entre la Mairie et le CIL sur les besoins de locaux de proximité.
Nous savons que cette question est partagée par d’autres associations du quartier (La ludothèque Kidijeux et Le Point Lecture associatif, par exemple).
Il parait essentiel que ces questions soient abordées et résolues collectivement.

La Liste SainteFoyÀVENIR

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Parc du Brûlet : réponses au questionnaire du groupe inter-associatif

1 – Politique générale


Pouvez-vous nous préciser les positions de votre liste concernant la ceinture verte, propriété communale ? Quels seront vos choix, quel projet, souhaitez-vous développer ?
C’est un patrimoine qu’il faut à la fois préserver, entretenir et mieux faire connaitre à la population de Sainte-Foy-lès-Lyon et au-delà aux habitants de l’agglomération.
Ce patrimoine s’inscrit dans la continuité des espaces naturels du Grand Lyon et en liaison avec les Monts du Lyonnais.
Nous souhaitons que les espaces naturels soient régulièrement observés, en associant le service des espaces verts de la ville, les associations concernées dans les différents quartiers de la commune, ainsi que les habitants utilisateurs réguliers de ces espaces communaux.
Cette observation conjointe permettra un suivi de l’entretien et des questions et problèmes qui se posent. Elle permettra de répondre plus rapidement et de façon plus concertée et adaptée (usages qui détériorent ou vandalisent, suivi de la biodiversité, de l’état des arbres, besoins de coupes, etc.).
La ceinture verte est aussi un formidable espace de découverte (Éducation au Développement durable), un espace pédagogique (Sciences de la vie et de la Terre). Un espace de loisirs (promenade, tourisme vert), sportif (courses d’orientation déjà pratiquées) et lieux possibles d’événements et de créations artistiques, culturelles. Nous souhaitons penser la place de la ceinture verte en lien avec le patrimoine historique des Aqueducs, la requalification du lit de l’Yzeron.

Compte tenu de vos orientations concernant les espaces verts, quels moyens humains et financiers, pensez-vous nécessaire pour leur mise en œuvre tout au long du mandat ?
Il nous parait indispensable de mettre en place un Plan de gestion concerté sur l’ensemble de la ceinture verte, avec le service espaces naturel du Grand Lyon et les acteurs de la commune déjà cités dans la question 1. De ce point de vue nous souhaitons que le service espaces verts (comme l’ensemble des services municipaux) soit positionné dans une logique de projet et de mission plutôt que dans une logique administrative. Cela permettra vraiment de mettre les services municipaux en lien avec les usagers, de travailler avec les habitants des différents quartiers concernés.

Comment vous situez-vous par rapport aux actions prévues dans l’Agenda 21 concernant les espaces naturels et parcs de la commune ?Les actions prévues de l’Agenda 21 ont été très partiellement réalisées, ou mises en œuvre. La préservation foncière est réalisée. La commune a adhéré à la charte de l’arbre. Mais l’ensemble des actions touchant à l’information, la sensibilisation, à la gestion différenciée, au suivi et à la valorisation de la biodiversité n’ont jamais été conduits. Elles n’ont pas donné lieu à une concertation avec les habitants et les associations. Il s’agira de redonner une véritable place au partage des ces questions, à leur suivi et leur évaluation avec les nombreux acteurs prêts à s’investir et d’aller plus loin pour que ce patrimoine communal d’espaces naturels devienne un bien commun des Fidésiens. 

2. Parc du Brûlet 

Quelle sera votre position au regard de l’application d’une politique  de concertation  et de participation par  rapport au groupe inter associatif ayant initié une réflexion sur le Parc ?
Cette démarche inter associative est un « modèle » qu’il faudra transposer à d’autres projets, d’autres domaines d’actions. Nous lancerons les Assises de la Démocratie Locale en début de mandat pour définir et mettre en place des structures pérennes de circulation de l’information, de participation et de concertation où les associations pourront développer leurs propositions. Nous voulons créer des rapports de travail et de confiance entre la municipalité et les acteurs, les habitants, avec des services municipaux impliqués dans cette nouvelle dynamique.

Soutiendrez-vous l’intégration du parc du Brûlet dans les liaisons communales et intercommunales (parc de Hauteurs, Confluences et rives de l’Yzeron) ?
Oui pour compléter les liaisons pédestres au sein de la commune et en lien avec Lyon, les Mts du Lyonnais. La continuité de ses liaisons demande une attention permanente pour constituer un réseau au niveau de l’agglomération. 

Comment concevez-vous la gestion et  le devenir du patrimoine naturel des muriers ?
Les plus de 160 espèces de muriers présentes au Brûlet montrent que le parc abrite une richesse encore méconnue. Nous pensons indispensable de lancer un projet de Conservatoire de ces muriers en lien avec l’histoire de la Soie sur le territoire lyonnais. Ce projet nécessite des partenariats avec des biologistes, des associations naturalistes, le Grand Lyon, d’autres collectivités et l’Etat, des entreprises du textile, des musées et bien sûr la commune, les acteurs associatifs, et personnes ressources.  
Dans cette perspective la municipalité doit s’impliquer plus fortement dans la gestion suivie des mûriers.

Comment pensez-vous organiser l’entretien et la préservation de la richesse végétale du parc sur le long terme ? 
La gestion différenciée est une action de l’Agenda 21. Elle n’a pas été mise en œuvre, notamment pour le parc du Brûlet. Nous nous engageons à réellement « pratiquer un entretien adapté des espaces verts, du plus sophistiqué, au plus naturel, selons leurs caractéristiques et leurs usages » (cf. Agenda 21) après l’élaboration d’un plan de gestion construit en concertation. 

Quelle est votre position et quelles seront vos démarches en rapport avec le patrimoine des arbres remarquables du parc  et la gestion des différentes zones constituant le parc (fauchage, biodiversité, etc.) ? 
Là encore il s’agit bien de faire un diagnostic partagé, et de finaliser un plan de gestion suivi des arbres remarquables, de définir les espaces dédiés à la biodiversité, aux usages éducatifs, de loisirs… etc. Ce plan permettra de déterminer les modes de préservation, d’entretien. Il devra intégrer la valorisation des arbres, des différents espaces par une signalétique, des parcours de découverte, des documents d’information, etc.

Seriez-vous prêts à solliciter une aide professionnelle (service d’urbanisme) en complément de la  démarche associative et municipale, concernant un plan de gestion du parc ?
Bien sûr, nous pensons même qu’il est possible de faire appel à d’autres professionnels (naturalistes, artistes, paysagiste) qui apporteraient d’autres regards, d’autres approches qui enrichiraient le plan de gestion.

Le patrimoine archéologique du canal  enterré de l’Aqueduc est intégré au Parc. Comment envisagez-vous la mise en valeur et la préservation de ce  patrimoine historique ?
Nous portons un projet de réhabilitation et de valorisation des Aqueducs sur la commune. Cela nécessite de construire des partenariats de projet et financier État, Région, intercommunalité, mécénat) pour ce patrimoine historique inestimable. Le canal enterré sera intégré dans ce projet global et pourra faire partie des parcours de découverte éducatifs, touristiques de la commune.

Comment pensez-vous prendre en compte les usages dans le parc : accès pour personnes handicapées, utilisation pour des activités éducatives et sportives dans le parc en lien avec la mise en place des rythmes scolaires, gestion de la promenade des chiens,  équipements nécessaires aux différents publics ? 
Les aménagements dans le parc doivent donner lieu à une concertation qui permettra de partager et réguler les divers usages. Par exemple résoudre les contradictions entre les promenades canines et la fréquentation des pelouses par des classes, des familles. Elle permettra également de faire un état des usages et des besoins (espaces de jeux ou pas, aménagement pour personnes handicapées, point d’eau, espace couvert…)

Le parc doit rester un espace naturel et un espace utile, mieux connu, respecté et entretenu. Ce sont ces différents aspects qui devront être pris en compte pour envisager les aménagements.

La Liste SainteFoyÀVENIR

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