Archives pour l'étiquette SainteFoyÀVENIR

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La mixité sociale à Sainte Foy les Lyon

Lors du conseil municipal du 5 juillet 2018, il était proposé au vote des élus un contrat de mixité sociale. La commune a 12,60% de logements locatifs sociaux alors qu’elle devrait en avoir 25%. La Ville de Sainte Foy les Lyon est déclarée en carence par  la Préfecture et le contrat de mixité sociale prévoit les trois prochain plans triennaux de production de logements locatifs sociaux.

Ci dessous, l’intervention de Serge Replumaz, élu du groupe Sainte Foy Avenir, siégeant à la commission urbanisme.

Intervention de Serge REPLUMAZ Conseiller Municipal sur rapport N°3 du Conseil Municipal du 5 juillet 2018 sur le CONTRAT DE MIXITE SOCIALE pour la période 2017 – 2022 sur la Commune de SAINTE-FOY-LES-LYON

Les élus du Groupe Sainte-Foy A VENIR ne peuvent que se réjouir qu’une convention de mixité sociale existe, fixant avec l’Etat et les bailleurs sociaux, les objectifs triennaux de production de logement locatif social sur la commune. Je tiens toutefois à mesurer ces propos et à rectifier certains éléments figurant dans la note de présentation qui s’avère totalement faux. En effet, quand il est écrit page 8 du rapport de présentation je cite « Ainsi depuis 2002 la commune a systématiquement dépassé les objectifs qui lui étaient fixés. L’examen de sa situation au regard de la loi SRU témoigne de l’action volontaire de la commune » fin de citation, ceci est tout à fait faux, puisque nous avons toujours été en dessous des objectifs fixés et ce n’est qu’une augmentation de 4 % en 16 ans. Et donc l’aspect volontaire de la commune me semble superfétatoire.

Car si nous sommes en carence aujourd’hui, c’est bien parce que nos objectifs de production de logements locatifs sociaux ne sont pas atteints et n’ont pas été atteints dans le passé et aussi dans le passé récent. L’argument développé par certains de nos collègues de cette assemblée, qui parlent en séance de loi scélérate est aussi étonnant, car si, il y a près de vingt ans lors de la sortie de la loi, certains élus étaient choqués par cette mesure, passe encore, mais que près de 20 ans plus tard, nous n’ayons pas compris que la mixité sociale n’est plus contestable et participe au mieux vivre ensemble, alors il faut cesser de siéger dans cette assemblée.

Je veux également tempérer les termes évoqués je cite toujours page 8 du rapport de présentation : « le territoire communal n’est par ailleurs desservi par aucune ligne forte de transports en commun » fin de citation. La desserte en transports en commun n’est pas si mauvaise que cela avec cinq lignes dont une ligne forte en mitoyenneté de Lyon et Sainte Foy la C20, et ceci est d’autant plus vrai avec la dernière ligne 17 qui dessert directement la gare d’Oullins et qui permet de rejoindre la Part Dieu très rapidement. Par contre effectivement les fréquences, la taille de certains bus non adaptée aux transports des usagers sur certaines lignes et le fait que certains quartiers sont mal ou peu desservis est une réalité a re travailler avec le SYTRAL.

Je veux bien entendre tous les arguments développés par la majorité pour entre guillemets démontrer que la commune est tellement particulière que son foncier n’est pas disponible, que sa ceinture verte, sa zone naturelle, sa topographie singulière avec les balmes, les risques d’inondation, le prix du foncier, etc etc…, tout ceci ne favorise pas la production de logements, oui ceci est vrai mais ceci montre aussi surtout que la ville ne peut se reconstruire que sur elle-même et qu’il faut donc travailler cette problématique différemment pour tenter d’atteindre des objectifs qui aujourd’hui sont inatteignables.

Car OUI le contrat de mixité sociale que vous nous proposez ce soir, le pointe, nous n’atteindrons jamais nos objectifs faute de réelle prospective au niveau de la majorité communale et d’outils sur le long terme favorisant cette production.

Je note :

152 logements à réaliser pour la période 2014 – 2016 et seulement 50% de réalisé soit 77 logements

410 logements à réaliser pour la période 2017 – 2019 et seulement 34% de réalisable soit 137 logements

800 logements à réaliser pour la période 2020 – 2022 et seulement 3% d’affiché en réalisé soit 24 logements. Bien entendu le terrain communal du Boulevard de l’Europe fait état d’un point d’interrogation avec un nombre non arrêté, mais ce terrain pourrait accueillir de 5 à 15 logements maximum, le terrain communal de la rue Laurent Paul avec aussi son point d’interrogation, pourrait quant à lui, intégrer de 10 à 20 logements environ en plus de la salle communal qu’il faudra réaliser. Le programme de promotion de Chantegrillet intégrant 40 à 50% de logements sociaux (c’est écrit dans le contrat de mixité sociale) pourrait correspondre à environ 30 logements sociaux. La seconde tranche de la Salette évoque 45 logements, les réserves sur l’hôpital pourrait mobiliser environ 50 logements. Bref, on peut donc avancer un chiffre d’un peu moins de 200 logements sur la période 2020-2022, soit 25% de l’objectif.

Nous n’atteindrons donc jamais nos objectifs si nous n’avons pas une politique volontariste au niveau municipal, dans ce domaine.

Nous sommes dans une opposition constructive et donc force de proposition.

Nous proposons tout d’abord d’amender le contrat proposé à notre assemblée en priorisant toutes les possibilités de foncier bâti communal pour la production de logements locatif social et d’intégrer cette priorité de production de locatif social dans les objectifs d’étude et de projets sur la globalité du patrimoine bâti communal. Cela fait l’objet de l’amendement 1 que nous proposons ce soir à notre assemblée pour le contrat de mixité sociale.

Nous proposons aussi pour les engagements programmatiques et opérationnels d’ajouter à la liste proposée dans le contrat de mixité sociale, de favoriser la production de logements intergénérationnels d’accueil d’étudiants et de personnes âgées. Ceci fait l’objet de l’amendement 2 que nous proposons ce soir à notre assemblée pour le contrat de mixité sociale.

Mais ceci est à minima car nous pouvons aller encore plus loin :

Rien ne nous empêche d’augmenter le taux de 30% de locatif social dans une opération de promotion classique pour le porter à 35% ou 40% en abondant le différentiel par une subvention complémentaire émanant de la collectivité locale permettant de remonter le prix d’acquisition du bailleur au promoteur.

Rien ne nous empêche d’augmenter nos subventions aux bailleurs. Pour l’instant il s’agit d’un forfait MINIMUM de 35€/m². Nous pourrions envisager de le doubler par exemple (70€/m²) d’autant plus qu’il vient en déduction de la redevance due au titre de la loi SRU. Et ceci permettrait d’augmenter le nombre de logements produits en demandant que chaque programme n’intègre plus de financement PLS par exemple. Le PLS étant très difficile à louer pour les bailleurs sociaux.

De plus ceci permettrait au bailleur d’acheter plus de logements à l’unité dans l’existant par exemple (comme Habitat & Humanisme en référence au rapport 1 que nous venons de voir ce soir en séance) et de permettre une mixité encore plus fine en passant par des opérations d’acquisition amélioration sur le patrimoine existant.

Rien ne nous empêche de reconstituer des réserves foncières (existantes dans un passé qui devient aujourd’hui lointain) en achetant du foncier au fil de l’eau. La Commune a la chance d’avoir l’ensemble de son territoire en Droit de Préemption Urbain et de pouvoir se positionner sur chaque vente par le biais de la Déclaration d’Intention d’Aliéner. Bien entendu, ceci nécessite que la Ville détermine un budget annuel à consacrer à ces acquisitions mais le foncier reste tout de même le nerf de la guerre dans cette affaire.

On peut aussi aller encore plus loin et faire en sorte d’acquérir des tènements permettant l’implantation de logements sociaux et de pratiquer avec les bailleurs un système de mise à disposition du terrain par bail emphytéotique permettant de neutraliser ces charges foncières et les éventuelles surcharges de ce poste.

Rien ne nous empêche de modifier les règles de seuil actuelle d’obligation pour tous permis de construire d’avoir un minima de 30% de logements sociaux qui correspondent pour rappel à 800m² de surface de plancher ou 12 logements. Nous pouvons envisager aujourd’hui puisque nous sommes en fin d’enquête publique, d’abaisser ce seuil à par exemple 600 m² et 10 logements et mécaniquement nous produirons plus de logements sociaux. Cette mesure pourrait être raccrochée au PLU H actuel puisqu’il n’est pas encore approuvé. Par contre la fenêtre de tir est actuellement et pas plus tard.

Rien ne nous empêche aussi de diversifier les opérateurs. Je rappelle que nous devons produire de l’ordre de 1200 logements locatifs sociaux pour atteindre les objectifs de 30%. Ce qui peut paraitre considérable. Bien sur les bailleurs sociaux doivent être mobilisés sur notre secteur qui est très porteur pour eux et il faut favoriser toute opération menée par ces opérateurs. Des conventionnements avec eux doivent être envisager pour qu’ils portent toute leur attention à notre territoire. Mais nous pouvons aussi solliciter les BAILLEURS PRIVES avec des opérations de restructuration de leur patrimoine ou d’acquisition amélioration sur des nouveaux fonciers, et d’imposer un conventionnement avec l’Etat d’un certain nombre de logements en contrepartie des subventions de l’ANAH qui pourraient être abondés par des subventions de la collectivité locale. En allant encore plus loin on pourrait imaginer une opération programmée d’amélioration de l’habitat qui mobiliserait ces bailleurs privés et ou investisseurs privés en plus des bailleurs sociaux et qui nous permettraient d’aller encore plus vite dans la réalisation des objectifs à atteindre.

Vous voyez bien des solutions peuvent être imaginées pour peu que la commune soit pour le coup volontariste ce qui n’est pas vraiment le cas aujourd’hui. Nous restons toujours dans une gestion de la majorité en bon père de famille, sans plus.

Enfin je rappelle la nécessité pour notre territoire, de disposer de logements d’urgence (les besoins sont de l’ordre de 3 à 5 logements sur Sainte-Foy) pour gérer des situations d’urgence à savoir suite à sinistres, inondations, situations familiales de crise nécessitant un relogement d’urgence. Cette situation est systématiquement rappelée par ANTENNE LOGEMENT par exemple pour qu’une négociation soit envisagée avec les bailleurs sociaux présents sur notre territoire qui disposent de logements sociaux situées en rez-de-chaussée et qui sont vacants et qui pourraient être affectés à ces relogements d’urgence. Bien que la majorité soient d’accord avec le constat et la proposition, rien ne bouge au-delà de l’accord verbal des élus majoritaires de mettre en place un tel système. Francheville, Tassin l’ont mis en place. Sur Ste Foy toujours rien……

Mes chers collègues, vous voyez bien que nous aurions pu rajouter une dizaine d’amendements aux deux que nous proposons ce soir à ce contrat de mixité sociale pour la période 2017-2022.

Je vous remercie de votre attention à tous.

 

 

 

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SAINTE FOY A VENIR contribue à la construction du PLU-H

Contribution de Sainte Foy A VENIR

A l’enquête publique sur le PLU-H

Association municipale avec 3 élus au Conseil Municipal

  • La préservation des espaces naturels et agricoles sur la Métropole : nous approuvons cette proposition qui garantit la pérennité de la ceinture verte de notre commune et la continuité des trames vertes et bleues sur le territoire de la Métropole. Cette orientation respecte les préconisations du SCOT (Schéma d’Organisation Territorial) qui prévoyaient le maintien sur son périmètre de 50% d’ espaces naturels et agricoles et sur la Métropole le respect de l’équilibre entre urbanisation et espaces naturels et agricoles (60% d’urbanisation et 40% d’espaces naturels et agricoles)

  • Une organisation multipolaire du territoire en bassins de vie qui correspond à une volonté de décentraliser les activités, les services, les emplois au sein de la Métropole en lien avec les déplacements.

A ce sujet nous avons deux remarques :

1 – Au sein de la conférence des Maires Lônes et Coteaux du Lyonnais à laquelle notre commune appartient, devrait se discuter et s’élaborer les propositions concrètes concernant les besoins de services et services publics, de commerces, d’emplois, leur localisation, associées aux déplacements en transports collectifs. Notre constat actuel est que cette instance n’a, pour l’instant, ni été active, ni été dans une dynamique de propositions. Chaque commune reste trop cantonnée à sa seule logique, alors qu’une vision partagée permettrait de porter des projets pour le bassin de vie. Nous proposons que la Métropole avec les communes concernées envisage un appui méthodologique pour faire émerger cette dynamique de bassin de vie annoncée.

2 – En ce qui concerne plus précisément la commune de Sainte-Foy-Lès-Lyon, il nous parait important de privilégier le commerce et les services de proximité dans les différents quartiers qui répondent mieux aux besoins d’une population vieillissante, de favoriser l’installation d’artisans et d’inciter des implantations économiques innovantes du point de vue social et environnemental (SCOP, insertion…)

  • Construire 150 000 logements sur la Métropole pour répondre à l’augmentation naturelle (1%), à l’arrivée de nouvelles populations et à la décohabitation des familles, en construisant la ville sur la ville, en densifiant pour éviter l’étalement de la ville et la disparition des espaces naturels et agricoles (l’équivalent d’1 département disparait tous les 7 ans).

A Ste Foy, le PLU-H fidésien propose une densification sur 3 axes : Rue Commandant Charcot le long de l’axe A2 prévu au PDU depuis 1995/ les avenues 11 novembre Jarrosson et Foch qui relient la partie qui jouxte le 5ème arrondissement et le centre de la commune/ Chemin Croix Pivort en direction d’Oullins, avec des immeubles rez-de-chaussée + 3 étages (R+3)

Nous pensons que la limitation à R+3 sur l’ensemble de ces axes, alors que la commune manque de foncier disponible et se doit de préserver la ceinture verte, est une vision restrictive et ne remplira pas les deux objectifs indispensables du PLU-H qui sont :

  • Etre partie prenante dans la construction des 150 000 logements nécessaire sur la Métropole dont 12 000 à l’ouest. De ce point de vue certains axes de densification pourrait aller jusqu’à R+5/6 dans les quartiers où il y a déjà des immeubles, avec éventuellement des formules en cascade, et différentes hauteurs en dégradé.

  • Rattraper le déficit de la commune en logements sociaux, donc répondre aux besoins de logements pour tous les budgets des ménages. Le manque de Logements sociaux (1250 existants pour 2500 nécessaires) est une carence récurrente sur Sainte Foy. Ça devrait être une priorité au travers du PLU-H et pourtant cet objectif n’apparait qu’en 3ème point des orientations sur le logement.

  • Urbaniser le long des lignes fortes de Transports en Commun (constructions dans le quartier Chantegrillet le long de la ligne forte C20 future ligne A2) et développement des modes doux. Il y a encore du travail pour relier urbanisation et offre de transports collectifs, aménagements pour les déplacements piéton et cyclable. Nous insistons sur l’objectif de faire baisser l’utilisation de la voiture pour des trajets de moins de 4 km qui restent encore très nombreux sur la commune. Sainte Foy est parmi les communes où il y a le plus de voitures par ménages.

Nous ajoutons d’autre part que la commune et le secteur de l’ouest lyonnais (à part Oullins) manque de lignes fortes de transport public. Nous l’avons déjà fait remarquer lors de l’enquête publique sur le PDU et le rappelons dans cette contribution

Un oubli important dans ce PDU : le transport par câble, alors que cette infrastructure, entre Confluence/Perrache et Francheville, entre Sainte Foy et Oullins par la Mulatière, serait une réponse de transport structurant, moins coûteux, plus économe en énergie, rapide et régulier pour les communes de l’ouest ; communes oubliées en TC structurants. Ce transport par câble en connexion avec le Tram-Train à Francheville, le métro à Oullins et le pôle multi modal de Perrache serait une alternative qui modifierait fortement les habitudes de déplacements, et permettrait un report vers les transports publics.

Nous approuvons les orientations générales du PDU qui vont dans le bon sens. Mais pour le secteur de l’ouest, il manque des réponses adaptées, qui permettraient de faire baisser l’utilisation de la voiture au profit des autres modes de déplacements.

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Changement du Bureau de l’association « Sainte Foy A Venir »

Nous vous informons des changements des membres du bureau de notre association, pour continuer à soutenir le groupe d’élus, à être présents dans la vie communale, et à mener des actions, rencontres à Sainte Foy.

Le Conseil d’Administration (CA) du 16 janvier 2018 a voté pour Georges Di Giusto (secrétaire), Hélène Leduc (Trésorière), Monique Cosson (Présidente).

Nos réunions de CA sont ouvertes aux adhérents qui souhaitent y participer

Rappel des membres du Conseil d’Administration

  • Brigitte Ealet Louzeau, Ali Messouak, Isabelle Piot, Philippe Jusot, Georges Chorrein, Hélène Leduc, Georges Di Giusto, Monique Cosson

  • Les 3 élus membres de droit : André Valentino, Jacqueline Verdier, Serge Replumaz

Les prochaines dates du Conseil d’Administration, salle Laurent Paul à 20h30 :

Mardi 20 mars – mardi 24 avril – mardi 22 mai – mardi 19 juin 2018

Monique Cosson

Présidente

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Un passage de relais réussi lors des voeux de Sainte Foy A Venir !

Sainte Foy A Venir a présenté ses vœux 2018, le 25 Janvier dernier. Au delà des échanges personnels et politiques des vœux entre les membres du réseau de Sainte Foy A Venir, ce fut l’occasion d’échanger sur le bilan de mi-mandat établi par Sainte Foy A Venir.

Tous les grands  sujets développés sur le « 4 pages » publié par l’association ont été abordés et chacun a pu exprimer son point de vue .

Par ailleurs, suite à l’assemblée générale du mois de septembre 2018, le conseil d’administration de l’association s’est réuni pour élire sa nouvelle Présidente, en la personne de Monique Cosson. Ali Messouak, Président de Sainte Foy A Venir depuis la création de l’association en 2014, avait souhaité passer le relais. L’assemblée l’a chaleureusement remercié pour avoir animé ce réseau en cette première période de mandat municipal. Monique Cosson, connaissant bien les dossiers municipaux, poursuit ainsi son investissement dans la vie locale et associative.

Notre réseau reste vivant et ouvert à toute personne qui serait intéressée par une réflexion et une action dans la vie municipale fidésienne. N’hésitez pas à nous rejoindre.

Isabelle PIOT

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Sainte Foy A VENIR continuité et renouvellement

En cette nouvelle année, nous vous annonçons des changements dans le groupe d’élus de Sainte Foy A VENIR.

Monique Cosson élue depuis 2003 et Isabelle Piot élue au début de ce mandat, démissionnent du Conseil Municipal en cette fin de mois.

Chacune d’entre nous a des raisons personnelles d’arrêter le mandat municipal et en tout état de cause, nous ne nous représenterons pas en position éligible pour le prochain mandat.

Notre démission conjointe va de pair avec l’engagement de travailler avec la nouvelle équipe de conseillers municipaux au sein de l’association municipale que nous avons créée. Cet engagement est l’expression d’une volonté commune de partager et approfondir les dossiers municipaux, de transmettre notre expérience, et d’impulser les actions de notre liste.

La nouvelle équipe sera constituée d’André Valentino, toujours Conseiller Municipal, et de deux membres de la liste Sainte Foy A VENIR : Jacqueline Verdier et Serge Replumaz. Elle poursuivra le travail politique de défense de nos valeurs et de nos propositions au sein du Conseil Municipal.

Les futurs élus du groupe Sainte Foy A Venir apprécieront de dialoguer avec vous, lors de l’échange de vœux pour la nouvelle année à laquelle Sainte Foy A Venir vous invite :

Jeudi 25 janvier 2018 à 19h salle du Centre.

Une rencontre pour échanger sur un bilan de mi-mandat

Nous placer ensemble dans une dynamique de projets.

En attendant ce temps de convivialité

Nous formulons des vœux pour qu’en 2018

chacune et chacun personnellement et collectivement

puissent bien vivre, vivre mieux

en partageant la solidarité, l’attention aux autres et à notre environnement.

Monique Cosson

André Valentino, Isabelle Piot

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Monique Cosson, tête de liste de SainteFoyÀVENIR

Démission de Monique Cosson du Conseil Municipal

Nous vous annonçons ce soir Isabelle Piot et moi-même, notre démission du Conseil Municipal : démission prévue au 31 janvier 2018.

Nous avons rencontré Mme le Maire début décembre pour l’informer de cette décision.

Une démission recèle toujours des raisons personnelles mais aussi des raisons collectives.

Pour ce qui est des raisons personnelles, elles sont de plusieurs ordres

  • La certitude que je ne me représenterai pas en position éligible en 2020 après 14 ans de présence, actions au sein du Conseil.

  • La conviction qu’il est intéressant que le changement d’élus ait lieu en cours de mandat.

  • Le besoin d’avoir plus de temps disponible personnellement.

Je suis moi-même arrivée en cours de mandat et cela a été un très bon levier pour entrer dans la fonction, apprendre et trouver ma place.

Je conserve mes autres fonctions électives à la région.

Cette démission de la position d’élue municipale correspond à un engagement renforcé au sein de l’association Sainte Foy A VENIR. Il s’agit de continuer à agir dans cet espace collectif que nous avons créé lors des dernières municipales, de transmettre et soutenir les nouveaux élus. C’est ainsi que nous avons pensé collectivement cette démission conjointe.

C’est donc mon dernier Conseil en tant qu’élue municipale.

Je souhaitais vous dire à toutes et tous au revoir.

Depuis 2003 je me suis employée à travailler sur le fond des dossiers, à argumenter, débattre, donner un point de vue étayé, être dans une position d’opposition réelle et respectueuse des personnes.

Sainte Foy A Venir c’est construit autour de ces valeurs de respect, de débats pour élaborer un projet et des propositions de changement.

Les deux futurs élus présents ce soir, sont particulièrement motivés par cette aventure, avec André Valentino qui va assurer la continuité au sein du Conseil, et Isabelle et moi au sein de Sainte Foy A VENIR nous continuerons à agir au sein de la commune.

Monique Cosson

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Isabelle Piot

Démission d’Isabelle Piot du Conseil Municipal

Je vous informe que j’ai présenté ma démission du Conseil Municipal à Mme le Maire il y a 2 semaines, et qu’elle prendra effet à compter du 31 janvier 2018 .

Cette démission repose sur des raisons personnelles. En effet, je vais cesser mes activités professionnelles à l’horizon 2019 et mon projet personnel est d’aller vivre dans une autre région dans le courant de l’année 2019.

Pourquoi une démission maintenant et de manière concomitante avec celle de Monique ? 2019 est une année charnière de fin de mandat et de préparation des nouvelles échéances. Il est important d’avoir des élus qui auront le temps, l’envie et la compétence pour s’investir au sein du conseil municipal, pour connaître les dossiers municipaux, et qui poursuivront leur investissement politique sur la commune.

Il nous est, donc, apparu clairement la nécessité de passer le relais dès à présent. EN ce qui me concerne, je poursuivrai mon investissement associatif au sein de Sainte Foy A Venir jusqu’à mon départ de la commune. Nous avons travaillé collectivement pour construire nos propositions et notre groupe, je ne doute pas de la continuité au sein du Conseil municipal .

A titre personnel, j’en retirerai, bien que mon mandat fut de courte durée, une solide formation citoyenne, une capacité à contribuer au débat public, des rencontres humaines riches et diverses. Je garderai un souvenir particulier des échanges sur les situations individuelles difficiles que traversent certains et surtout certaines de nos concitoyennes, au CA du CCAS. Je ne manquerai pas la dernière commission « communication et vie associative » du mois de janvier, pour ce qui me concerne.

Je poursuivrai mes engagements que ce soit au niveau associatif ou politique dans ma future commune de résidence sans aucun doute. Je vous remercie pour les échanges que nous avons eus dans cette enceinte sous la direction bien orchestrée de Mme le Maire.

Isabelle PIOT

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Bilan mi-mandat

A mi-mandat, le point est réalisé sur les actions menées par SFAV et sur celles de la Municipalité.

En résumé, des actions prioritaires :

  • Préservation du poste d’ ATSEM menacé à l’école maternelle  Chassagne (supprimé pendant 6 mois)
  • Combat pour garder le bureau de Poste de Chavril (fermé)
  • Dossier pour la création d’un Mutuelle communale

Nos 3 élus, Monique Cosson, André Valentino et Isabelle Piot ont fait paraître dans la presse (Progrès du 20 Octobre 2017) leur réaction au bilan de Mme Sarselli : « Les services publics ne sont pas soutenus ». Ils insistent sur le manque de concertation. Même si la municipalité informe, elle ne sollicite pas ses habitants en amont.

De plus, la moitié des travaux d’investissement prévus aux budgets 2015 et 2016 n’ont pas été réalisés. Les travaux d’isolation thermique de l’école Châtelain ont été également reportés.

Parmi les perspectives, de nouveaux défis pour la commune où SFAV aura une force de proposition : réduire la fracture numérique, accès à l’information pour tous : quid de la diffusion aléatoire de Mosaïque et de sa périodicité de plus en plus espacée ?

 

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LA PLAINE-CHANTEGRILLET, un projet global qui reste à construire !

Lors de notre dernier Conseil Municipal il nous a été proposé de créer une autorisation de programme pour la restructuration du groupe scolaire La Plaine d’un montant de 3.920.000 € HT. Cette autorisation que nous n’avons pas votée devrait couvrir les seuls travaux de restructuration du groupe scolaire de La Plaine. Sur ce point les travaux de l’école sont programmés, un calendrier est établi et l’enveloppe financière déterminée.

La Mairie pour les financer envisage de céder les locaux de l’école Chantegrillet pour un montant de 3.000.000 € TTC ! Le reste à financer serait couvert par le FCTVA et de l’autofinancement ou de l’emprunt. Ainsi nous apprenons qu’il est envisagé de vendre à un opérateur immobilier Chantegrillet pour construire des logements.

Comme à l’accoutumée, ce n’est qu’au détour d’une délibération du Conseil que nous constatons un des projets de la Mairie. Aucun plan d’ensemble d’aménagement du quartier n’est présenté, aucune concertation globale avec les élus et les fidésiens des quartiers concernés n’est organisée sur un aménagement fondamental de leur cadre de vie.

Le projet global que nous réclamons au nom de tous les fidésiens devrait traiter entre autres des déplacements, des commerces, des services publics, des espaces de proximité…un projet global qui donne de la cohérence et un nouveau dynamisme à ce quartier en favorisant les espaces de rencontres, et les services à la population. La place de services publics, d’une nouvelle salle communale, d’une place qui ne soit pas qu’un lieu de parking, le maintien d’un espace sportif à Chantegrillet sont essentiels.

Même si les aménagements pour les déplacements seront gérés par la Métropole la Mairie devra défendre des déplacements sécurisés et sécurisants.

La Mairie envisage cependant, courant septembre une réunion sur le quartier et nous attendons qu’elle nous présente un projet global pour le quartier qui permette de l’intégrer complètement dans la commune. Cette réunion à laquelle nous participerons avec vous devra être l’occasion de poser nos questions sur le projet global et de faire des propositions sur ce que nous en attendons.

Monique Cosson,

André Valentino, Isabelle Piot

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Les temps d’accueil péri-scolaires : les TAP

La prise en compte des rythmes de l’enfant : qu’en reste-t-il après 3 ans de fonctionnement ?
La loi de refondation de l’école avait pour but de créer de meilleures conditions de rythmes de vie pour les enfants afin de favoriser les apprentissages scolaires, gages d’une réussite scolaire. Pendant 3 années, la Ville a mis en place des temps d’activités péri-scolaires (TAP) sur 4 jours, certes de manière très morcelée entre temps scolaire, TAP et études, mais sur 4 jours. Cela permettait de réduire la journée scolaire pour les enfants, et d’équilibrer les temps d’apprentissages sur 5 matinées, ce qui favorise le travail scolaire, si on en croit l’évaluation « complète, objective et constructive » du Projet Educatif De Territoire conduite par la Ville . Mais trois ans est une période trop courte pour appréhender l’impact des parcours éducatifs chez les enfants ? Comment mesurer l’impact de l’ouverture et de la découverte pour les enfants de nouvelles pratiques artistiques et culturelles, sportives ou d’éducation à l’environnement ? Une politique éducative se mène sur un temps long.
Pourtant, aujourd’hui, la Ville revient en arrière et opte, dès la rentrée 2017, pour un changement de rythmes scolaires, en revenant à des journées qui seront rallongées jusqu’à 16h30, et une demi journée de TAP, le jeudi après midi. Les raisons sont organisationnelles et financières. Certes, cette réforme est complexe à mettre en œuvre, et génère un coût pour la collectivité.
De plus, au vu des annonces du gouvernement sur la possibilité qui serait donnée aux communes de choisir entre des semaines de 4 jours ou des semaines de 4,5 jours (5 matinées), la Ville de Ste Foy se laisse clairement la possibilité, si le cadre réglementaire le permet, de se désengager de toute organisation de TAP et de revenir à une semaine de 4 jours. Cela représenterait une économie substantielle pour la commune bien-sûr, mais renverrait aux familles l’obligation de se réorganiser, et de financer intégralement la prise en charge de leurs enfants tous les mercredis.
Pour nous, cela va à l’encontre d’une politique éducative locale, qui, aux côtés de l’éducation nationale, devrait viser à créer les conditions de compréhension du monde dans lequel les enfants sont amenés à grandir et à se situer. C’est une compétence centrale des communes ; c’est de leur responsabilité. Il est noté dans toutes les études, que c’est la complémentarité des acteurs éducatifs sur un territoire qui peut créer les conditions de celle-ci. C’est un investissement pour l’avenir, nécessaire, indispensable, prioritaire pour tous. Pour ces raisons, notre groupe s’est opposé à ce retour en arrière.
Isabelle Piot, Monique Cosson, André Valentino

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