Archives par mot-clé : SainteFoyAVENIR

Tribune libre – MOSAÏQUE n°175 – janvier/février 2023

Dégradations des services publics, assumez !

Lors du dernier conseil municipal du 15 décembre – au nom du collectif des parents d’élèves élus de six écoles de la commune – des parents sont venus exprimer leur mécontentement sur les nombreux dysfonctionnements des services périscolaires qu’ils subissent depuis plusieurs semaines. Ils sont, surtout, en attente d’une meilleure qualité de service public pour leurs enfants, lors de la pause méridienne et de la restauration.

Ce n’est pourtant pas faute d’avoir alerté, à plusieurs reprises, sur cette problématique récurrente qui déstabilise l’organisation des familles, et des agents. La situation actuelle est structurellement liée à une politique d’économies de fonctionnement, conduite depuis plusieurs années. La réduction des effectifs, liée notamment au non-remplacement des départs à la retraite, conduit inévitablement à un déséquilibre ; avec des conséquences directes sur la baisse de qualité des services rendus aux fidésiens ; particulièrement ici aux élèves de nos écoles publiques, et à leurs parents.

Alors oui, il faut maintenir un service public de qualité avec des effectifs à la hauteur des objectifs de satisfaction des besoins des fidésiens que nous devons collectivement nous fixer. C’est bien à l’école, pour la santé de nos enfants (à travers la qualité des menus), pour leur bien-être (à travers la qualité de la formation de nos agents), à la bibliothèque, pour conquérir toujours plus de culture, qu’il faut investir d’abord !

Avec une pensée toute particulière pour Vaulx-en-Velin, et ses familles frappées par la tragédie du feu. Nous vous souhaitons une année 2023 pleine de santé et de fraternité ! 

Faïza Mihoubi. Groupe SainteFoyAVENIR. 

Conseil municipal du 15 décembre – Lettre ouverte du Collectif de parents d’élèves

Les parents d’élèves ont respectueusement attendu, au-delà de 23 heures, ce jeudi 15 décembre, pour lire leur lettre ouverte à notre maire à l’issue du conseil municipal.

Ce message délivré dans le cadre de la parole donnée au public devait bénéficier de la diffusion Facebook live, telle qu’elle a été instaurée depuis 2020.

Mais ce jeudi, notre Maire a autoritairement décidé – et sans avertir le conseil réuni – que ce ne serait pas le cas. 

Quelle indignité ! Quel irrespect de nos concitoyen∙enne∙s ! La vérité lui fait-elle tellement peur ? 

À la suite des journalistes du Progrès qui l’ont largement relayée dans le journal de ce samedi, nous diffusons donc cette lettre in-extenso pour la juste et vraie information due à tous les fidésiens. Et nous participerons activement, dès le mois de janvier, à exiger l’état des lieux sur la situation de ces personnels et sur les décisions à prendre pour améliorer significativement le service périscolaire attendu par les familles. Quitte bien sûr à devoir confier ce service à une, ou plusieurs associations de la commune, si la mairie se refuse encore à mettre les moyens requis. Nous n’oublions pas toutefois, qu’une inspectrice de l’éducation nationale vient de nous léguer, 400 k€ ; pour des actions culturelles et scolaires. Il nous semble aujourd’hui indispensable qu’une partie de cette somme soit affectée à l’amélioration de la qualité des temps éducatifs périscolaires de nos écoles publiques. Nous devons prioriser nos choix en responsabilité, et en accord avec les fidésiens concernés.

lettre Collectif parents d'écoles

LA FEUILLE FIDESIENNE # 8 – Décembre 2022

Nous vous invitons à prendre connaissance de la Feuille Fidésienne # 8. 

Au menu :

  • L’ÉDITORIAL : « SOBRIÉTÉ « , j’écris ton nom
  • LA FEUILLE CITOYENNE : 2 interview s/la sobriété et vous ? 
  • LA FEUILLE CROQUANTE
  • L’image qui parle d’elle même – Des idées de lecture énergisante
  • Alimentation : en mode sobre
LFF8-V7-dec2022
Suite de nos proposition de sobriété
dans Sobriété : un mode de vie

SOBRIÉTÉ : UN MODE DE VIE – Suite à La Feuille Fidésienne # 8

Sobriété : un mode de vie

La question de la sobriété est transversale et touche directement plusieurs domaines de notre vie quotidienne : énergie, déplacements, alimentation, logement, etc. Tout est inéluctablement lié et doit concourir à préserver notre écosystème terrestre. 

Dans un contexte de guerre le gouvernement a sorti l’artillerie lourde : un plan de sobriété avec pour objectif de réduire de 10 % nos consommations d’énergie d’ici 2024, il concerne l’État, les entreprises, les collectivités et les citoyens. Continuer la lecture de SOBRIÉTÉ : UN MODE DE VIE – Suite à La Feuille Fidésienne # 8

Lettre ouverte de nos élu.e.s à Madame le Maire

Vous trouverez ci-après, la lettre ouverte que nos élu.e.s ont adressée à Madame SARSELLI concernant la gestion municipale des arbres et des espaces verts.

Si la communication de notre commune est très « verte », la pratique l’est beaucoup moins ! Quant à l’information et la consultation des citoyens et de l’ensemble des élus, il reste beaucoup de progrès à faire !

Tribune libre – MOSAÏQUE n°174 – novembre/décembre 2022

Le résultat d’une politique, ni ambitieuse, ni prévoyante !

Les élus de la majorité, en place depuis plusieurs décennies, paient aujourd’hui le prix fort d’une politique non anticipée en termes d’économies d’énergies. Depuis le début de ce mandat, en 2020, et déjà sous le précédent, nous alertons la Mairie sur l’impérieuse nécessité de réaliser des travaux d’économies d’énergies sur les bâtiments communaux en réalisant des isolations par l’extérieur, notamment.

Depuis juillet dernier, nous avons déjà consommé la totalité des budgets de fonctionnement des fluides et l’ardoise en fin d’année, va dépasser le MILLION d’€.

Cependant des travaux de rénovation ont été réalisés sur les bâtiments de l’hôtel de ville, mais sans les isoler par l’extérieur. Dès lors, ils restent des passoires thermiques. Imprévoyante, ou prise dans le déni de la réalité climatique, la majorité choisit plutôt d’investir 800 000€ de travaux de couverture d’un troisième tennis communal, ou d’injecter 900 000€ dans la réfection du gazon du terrain d’honneur du Plan du Loup, avec un matériau synthétique à base de pneus recyclés dont le caractère non nocif pour la santé reste à démontrer !

Et ça continue ! On vient de jeter par la fenêtre près de 150 000€ en annulant, lors du Conseil Municipal d’octobre 2022, le marché attribué pour le « Plan lumière », qui prévoyait le remplacement des éclairages publics de notre commune. Plan qui devait permettre d’économiser 50% de notre facture de consommations électriques. Le report d’au minimum six mois, mais plus vraisemblablement d’un an des travaux, est une grave erreur.

Pire, le gymnase Barlet, reste en l’état alors qu’il est la passoire énergétique la plus importante de tous les bâtiments communaux. Avec les près de 2 millions d’€ que nous aurions pu économiser sur les exemples cités ci-dessus, une grande partie des travaux d’isolation du gymnase Barlet aurait pu être réalisée !

Il serait donc temps de changer de politique et d’engager en priorité les travaux permettant d’économiser les énergies et de faire baisser nos factures de consommations. Le Groupe SainteFoyAVENIR demeure pragmatique sur ces questions : Agissons, nous avons trop attendu !

Serge Replumaz – www​.saintefoyavenir​.org – saintefoyavenir@gmail.com

CINQ points saillants du dernier conseil municipal : Jeudi 6 octobre 2022

1) PLAN COMMUNAL DE SAUVEGARDE
Comment pouvons-nous sur la prévention des risques majeurs, émettre un avis sur un document que nous n’avons eu que partiellement ? En effet, seul l’exemple des inondations et seulement sur le niveau 1 (cad 120m3/seconde) est précisé et, avec une cartographie schématique. Nous aimerions connaitre les préconisations sur les vitesses de crues plus importantes (125 et 162m3/seconde), mais aussi connaître les modalités concernant les risques de transport de matières dangereuses, les risques de mouvements de terrains, les risques industriels, météorologiques et nucléaires.
Aucune réponse ce jour, à nos demandes répétées !

2) DÉSAFFECTATION DE L’ÉCOLE HERBINIERE LEBERT
Nous constatons une perte de 200 élèves dans nos écoles en dix ans. Quelles actions ont – elles été mises en place pendant toutes ces années, pour limiter l’hémorragie ? Notre groupe et nos collègues précédemment ont régulièrement proposé une politique pour favoriser le logement des familles modestes et moyennes, pour compenser la perte d’habitants et le vieillissement de la population communale.

3) Signature des marchés de prestation de service d’assurance MARCHE D’ASSURANCE et volet CYBERATTAQUE
En 2021, 54% des entreprises françaises ont été victimes d’au moins une tentative de cyberattaque. C’est aussi le lot des entreprises publiques, dont les collectivités locales. Une collectivité territoriale est attaquée par semaine par une cyberattaque et plus de 200 collectivités ont été attaquées par rançongiciel Le risque de cyberattaque est aujourd’hui très fort et il faut nous interroger sur notre système actuel de protection informatique.

4) Déclaration sans suite de la procédure relative au marché global de performance énergétique pour l’éclairage public urbain et PLAN LUMIÈRE
Quel gâchis d’argent public et quel déception après 3 ans de travail sur ce dossier et un processus de dialogue compétitif entre les quatre entreprises retenues qui semblait prometteur ? Quels défauts dans l’écriture du cahier des charges par l’AMO engagé vous
conduisent-ils à ne pouvoir qu’invoquer de très hypothétiques risques juridiques pour renoncer dans l’immédiat à ce projet ? Qui plus est, en jetant par la fenêtre 16000 fois 4 = 64 000€ HT donc 76 800€ TTC de rémunération des entreprises engagées dans la
procédure. Sans compter les 70 000 € pour payer des travaux de rénovation sur l’exercice, qui auraient dû être réalisés dans le cadre du plan lumière.

5) Vogue de la Sainte-Foy, début octobre. Seuls trois forains auraient cette année demandé et obtenu en temps et en heure l’autorisation d’occuper l’espace public, place Millou ? Que s’est – il vraiment passé pour tous les autres ? Pour les fidésiens, c’est la vogue à la grimace : pas d’attraction de qualité, ni à des prix mesurés, pour les enfants et les adultes. Il va falloir à l’avenir rencontrer à l’avance les forains et discuter courageusement de ces enjeux qualitatifs.

Wei Wei GUO , Faiza Mihoubi, Serge Replumaz, Yvette Lathuilière. SainteFoyAVENIR.

SILENCE MUNICIPAL : il n’y a rien à voir, circulez !

Depuis l’unique réunion publique du 5 juillet dernier, actant l’aboutissement précipité d’une « concertation » minimale et biaisée, nous attendons le commencement de travaux dont nous ne voulons pas sur le terrain du Clos du Cardinal (mitoyen de la résidence Beausoleil pour personnes âgées non dépendants, au centre-bourg). 

La transformation dite « paysagère » du dernier espace végétal patrimonial du centre historique de Ste Foy en un parking de 35 places est devenue une proposition de création de 10 places de stationnement pour voitures et d’autres pour deux roues motorisées. Ce projet a donc évolué depuis 2020 parce que les habitants du centre, notre association et nos élus, ont fortement manifesté leur désaccord. 

Après cet été 2022, où il nous a fallu rechercher des îlots de fraîcheur pour résister à la chaleur, préserver l’eau pour en jouir encore, ce projet relève d’un entêtement déraisonnable. A l’heure du changement climatique, de canicules et sécheresses à répétition, nous le savons, les espaces végétalisés en ville sont cruciaux pour maintenir des respirations, des zones de rafraîchissement, d’apaisement. Nous défendons la préservation et la restauration d’espaces de nature pour notre bien-être commun et pour la convivialité que nous pouvons y développer. 

Oui, il faut replanter des végétaux au Clos du Cardinal, amputé récemment de beaux spécimens (tels un érable et un tilleul en juin 2020). Aujourd’hui, un paysagiste en redessine les contours avec comme exigence première d’y intégrer un parking pour véhicules à moteur ! Pourquoi ? Pour compenser la perte de places de stationnement place X. Ricard en faveur de l’amélioration de notre cadre de vie. 

Au moins 550 places de stationnement ont été dénombrées à moins de 5 -10 minutes à pied de la place de l’église ! Les fidésiens, qui le peuvent et le souhaitent pour leur santé et leurs enfants, adoptent les mobilités actives ; à pied ou à vélo, ils sont de plus en plus nombreux vers les écoles, les services publics ou nos commerçants de proximité. 

Il n’y a donc pas de places de parking à récupérer, il y en a suffisamment ! Citoyens responsables, les fidésiens sont nombreux à apprendre à se passer ponctuellement ou régulièrement de leur voiture individuelle. Et nous pouvons raisonnablement espérer que l’exigence de sobriété énergétique cet automne-hiver nous conduira à persévérer. 

Le centre de Sainte Foy et le Clos du Cardinal méritent que le débat continue, que les associations, les habitants, les commerçants concernés, la mairie et la Métropole travaillent pour améliorer la vie communale, dans le contexte climatique que nous connaissons. L’équipe de SainteFoyAVENIR est prête à travailler au sein du Conseil Municipal, et avec les habitants, pour trouver ensemble les réponses appropriées aux besoins de chacun(e) dans le respect de l’intérêt général.

LA FEUILLE FIDESIENNE # 7 – Septembre-Octobre 2022

Nous vous invitons à prendre connaissance de la Feuille Fidésienne # 7. 

Au menu :

  • L’EDITO sur l’urgence climatique et notre responsabilité
  • LE BILLET ENERG(ET)IQUE
  • LA FEUILLE CITOYENNE (Interview d’O. Coupiac, ingénieur en énergies renouvelables) avec insertion d’un QR Code pour retrouve suite d’article et références
  • La Feuille Croquante – L’image qui parle d’elle même
  • Et autres brèves…
LFF_07_sept-oct 2022

(Article LFF # 7) – LA FEUILLE CITOYENNE – L’INTERVIEW

LA FEUILLE CITOYENNE – L’INTERVIEW

Olivier Coupiac, ingénieur en énergies renouvelables et conseiller municipal à Ste Foy

Vous êtes conseiller municipal, au sein du groupe SainteFoyAVENIR depuis mai 2020, que signifie cet engagement citoyen pour vous ?

Je suis venu à l’écologie en sortant d’une conférence de JM Jancovici sur le réchauffement climatique au début des années 2000 alors que j’étais jeune doctorant au CEA de Grenoble. Ce fut un choc. La bibliographie que je fis par la suite ne fit qu’ajouter des mauvaises nouvelles : découvrir que ma génération et celle de mes parents allaient réussir à détruire en 50 ans ce que le miracle évolutif avait construit en quelques centaines de millions d’années, fut une sensation désagréable. Pourtant la méconnaissance de ces enjeux dans le grand public et dans mon entourage était frappante : il fallait à la fois agir vite et largement communiquer. Je me suis alors réorienté vers les énergies renouvelables, et me suis soucié – à titre personnel, d’abord – de mes consommations d’énergie, d’eau, productions de déchets, etc.

Depuis une dizaine d’années, j’essaye d’agir en m’investissant au niveau associatif, de communiquer auprès des étudiants à travers différents cours et conférences en écoles d’ingénieurs. La campagne municipale de 2020 m’est apparue comme un excellent moyen d’allier l’action et la communication à une échelle tout à fait pertinente pour engager la transition, comme l’a montré Rob Hopkins. Pourtant, une fois l’équipe municipale en place, les choses ont été un peu plus compliquées : une grosse partie de l’énergie est consacrée à des manœuvres politiques. C’est un biais cognitif classique qu’on appelle la loi de futilité de Parkinson. Cela consiste, face à un problème complexe, à donner une importance disproportionnée aux questions futiles mais plus faciles à traiter. Face à l’effondrement du vivant et à la menace existentielle qui pèse sur l’humanité, on débat aujourd’hui avec passion de l’écriture inclusive, du burkini ou de nos bisbilles avec la métropole. Ce n’est pas sérieux !

Vous êtes ingénieur spécialisé dans les énergies renouvelables, quels progrès ou quels freins mesurez-vous aujourd’hui dans la transition énergétique ?

En 2017, le slogan d’Emmanuel Macron « Make our planet great again » a positionné la France comme leader mondial de la transition énergétique. Pourtant en 2020, nous étions le seul pays d’Europe à ne pas avoir atteint ses objectifs en terme d’énergies renouvelables (19 % contre 23%). La Stratégie Nationale Bas Carbone (04/2020) prévoit une division par 6 de nos émissions nationales et par 2 de nos consommations d’énergie. Avant de discuter en mode pour ou contre le nucléaire, il faut se poser la question fondamentale : comment va t-on diviser par deux nos consommations ?

Le premier poste d’émissions de C02 concerne les transports (30 %) : tous passer au SUV électrique ne suffira clairement pas. Il nous faudra décider de réductions importantes des masses et puissances des véhicules individuels et des km parcourus, notamment avec les modes les plus polluants, dont l’avion. Il y a évidemment de fortes résistances de la part des constructeurs, mais aussi de tout un système économique (concessionnaires, BTP, autoroutes, grandes surfaces, etc) et social qui s’est construit autour de la voiture individuelle et qui n’a aucune envie de changer de modèle. Ainsi, la proposition de la convention citoyenne d’interdire les publicités pour les produits les plus climaticides a été enterrée.

Pour le bâtiment (20 %), les choses pourraient sembler plus simples : on sait aujourd’hui construire des bâtiments à énergie positive qui permettent d’atteindre les objectifs climat avec en prime un gain de confort et une baisse des charges. La loi Grenelle visait 1 million de rénovations par an qui n’ont jamais été réalisées, la SNBC en prévoit 500 000. Aides insuffisantes, absence d’obligations, trop cher, manque de formation, ces objectifs ne pourront être raisonnablement atteints qu’avec une échéance obligatoire de mise aux normes thermiques des bâtiments publics et privés, comme c’est le cas pour la sécurité électrique par exemple.

Au niveau de la commune, vous avez plusieurs fois réclamé une stratégie énergétique pour ce mandat, comment la concevez-vous ?

De plus en plus de communes s’engagent dans la démarche des territoires à énergie positive qui consiste à choisir de produire plus d’énergie qu’ils n’en consomment à l’horizon 2050. Nous pourrions largement nous inspirer de cette démarche qui consiste à :

– réaliser un bilan exhaustif des flux entrants et sortants : électricité, eau, carburants, polluants, déchets ;

– calculer des trajectoires permettant d’atteindre les objectifs à terme ;

– mettre en place des actions pour engager les trajectoires : rénovation du bâti, installations solaires photovoltaïques thermiques, plan zéro déchet, etc.

Un tel projet demanderait l’embauche d’un pilote à temps plein. Depuis deux ans, nous sommes restés au point mort sur la première étape en ce qui concerne la consommation des bâtiments communaux. Non seulement le problème n’est pas traité de manière globale, mais le strict minimum est fait sur chaque point particulier.